Articles Tagués ‘Violence’


Auteur : Niko Tackian
Titre : Toxique
ISBN: 9782702160916
300 pages – Edition Calmann Levy

 

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Nicolas Tackian ou Niko Tackian est un scénariste, réalisateur et romancier français, né le 5 avril 1973 à Paris

Après des études de Droit et histoire de l’art, Nicolas Tackian a été journaliste et rédacteur en chef de différents magazines de presse avant de devenir scénariste. Il devient auteur de bande dessinée et signe son premier projet aux éditions Semic, avant de rejoindre l’équipe de Soleil Productions avec laquelle il va signer plus de trente albums. Thriller ésotérique, science-fiction, dark fantasy, anticipation, polar, fantastique sont autant d’univers qu’il aime explorer en bande dessinée.

source : wikipedia

 

4eme de couverture :

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES, ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE, ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE. Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes. À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

 

 

 

 

Mon résumé :

La directrice d’une ecole maternelle en plein Paris, est retrouvée morte dans son bureau. Au vu des premiers éléments d’enquête, relevés par  Tomar Khan, elle devait avoir un rendez-vous avec un animateur de centre aéré. Celui-ci a disparu, justement au moment ou on aurait souhaité pouvoir l’interroger. Quelquesjours apres on retrouve cette personne, qui à été defini comme le suspect principal, ecrasé par une rame de metro…

A première vue, l’affaire est simple,  » sera bouclée en 24 heures « , a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît.

 

Presque deux mois que le pays vivait en état d’urgence. Les bureaux vieillissants du 36, quai des Orfèvres étaient plus animés que jamais, surtout dans les soupentes où la SAT (section antiterroriste) s’était vu doter de trois groupes d’enquêteurs supplémentaires en raison des attentats de novembre. Des centaines de dossiers sensibles étaient en ce moment même en train d’être passés au peigne fin. Ce travail minutieux permettrait peut-être de sauver des vies. Il était loin le temps où les gars de la SAT passaient pour des « branleurs » , traitant des affaires obscures déconnectées des crimes de sang dont la brigade criminelle faisait son fond de commerce.

 

 

Mon avis

Ça faisait un bon moment que ce livre traînait dans ma PAL. JE ne suis décidé enfin a le sortir et je ne regrette absolument pas. On a ici une affaire criminelle bien plus compliqué qu’il n’y parait. On est plongé dans le Paris d’aujourd’hui, avec les attentats que l’on connait. On a donc tout les ingrédients qui font que l’histoire n’en est que plus réaliste. Tout cela, ajoutés a une 4eme de couverture légèrement intrigante fait qu’on ne peut résister à lire la première page.

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NetGalley

 

 

 

 

Auteur : Slimane-Baptiste Berhoun
Titre : Les yeux
ISBN: 9791028104160
Format numerique

Sortie librairie prevue à partir du 15 novembre 2017

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Slimane-Baptiste Berhoun, né le 22 mars 1985, est un réalisateur, scénariste, écrivain et acteur français. Également présentateur de la série Big Bug Hunter puis Big Bang Hunter, il occupe occasionnellement d’autres fonctions comme directeur de la photographie ou encore cadreur.

Slimane-Baptiste Berhoun interprète entre autres le Docteur Henry Castafolte dans Le Visiteur du Futur3 et a écrit à partir de 2014 la suite de la série dans le roman La Meute.

 

 

4eme de couverture

Tout en haut du Plateau, le vent pouvait rendre fou.
On avait choisi d’y construire un asile. L’Orme : une grande bâtisse lugubre, battue par les vents et la neige. Même les bombardements de 44 n’avaient pu en venir à bout. À croire qu’il échappait à toute influence humaine.
Et des morts étranges, violentes, il y en avait toujours eu et il y en aurait encore, là-haut. D’ordinaire, personne ne venait s’en mêler. Ni la gendarmerie du Village, ni les réducteurs de tête de Paris.
Si on avait écouté les fous enfermés derrière les murs de l’Orme, on y aurait peut-être vu l’œuvre d’un monstre. Mais les fous, ça ne s’écoute pas, ça se traite. Ce que le psycho-chirurgien à la tête des affaires médicales de l’établissement sait faire d’une main de fer. À l’abri des regards. À condition de parvenir à se débarrasser définitivement de cette trop curieuse disciple de Lacan venue fouiner dans les dossiers de ses malades.

 

 

 

Mon résumé

 

L’histoire se passe en 1952, quelque part dans le Berry, sur un haut plateau reculé du reste de la population, qu’on a commencer à parler de cet asile, qu’on pourrait également appeler un hôpital psychiatrique.

A la tête de l’établissement, Vidal, un administrateur qui s’accroche à sa position, contre vents et marée. Le chirurgien responsable de la partie médicale s’appelle Valmont, sévère et vaguement inquiétant d’apparence. Pasquier et Saint-Juste, deux grosses brutes qui traitent les patients avec violence, sont chargés de maintenir l’ordre. Le jeune Gaultier s’occupe de la pharmacie.

Un jeune patient est retrouvé mort dans la cour et les circonstances sont mystérieuses. En parallèle, l’asile nommé L’Orme, accueille une jeune étudiante envoyé par un éminent professeur parisien.

Elle est ici pour ausculter une patiente atteinte de prosopagnosie (non-reconnaissance des visages), qui pourrait bien être la clé d’une enquête non résolue. Valmont va vite tourner l’arrivée de cette étudiante à son avantage et faire d’elle-même une patiente.

Je ne vous donne pas plus de détails pour ne rien vous gâcher de l’intrigue.

 

Mon avis

J’ai eu beaucoup de mal a rentrer dans l’histoire mais une fois qu’on a accroché, impossible de s’arrêter et on est aspiré dans la spirale infernale mise en place par Valmont… Un tres bon livre.

A mettre dans votre whish-List


Le Jeu par Laymon

 

Auteur : Richard Laymon
Titre : Le jeu
ISBN: 9782811237325
561 pages – Edition Belfond

 

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Richard Laymon, né le 14 janvier 1947 à Chicago et mort le 14 février 2001 à Los Angeles, est un écrivain américain de fantastique et d’horreur.

 

 

 

 

 

 

4eme de couverture :

Jane Kerry est bibliothécaire dans une bourgade tranquille des États-Unis et mène une vie bien rangée. Jusqu’au jour où elle trouve une enveloppe à son nom, contenant un billet de cinquante dollars et une énigme… qui la mène à une deuxième enveloppe, une deuxième énigme et un billet de cent dollars. C’est tentant… Qui est ce mystérieux « Maître du Jeu » qui signe ces énigmes ? Qui exige d’elle de plus en plus de courage et d’ingéniosité, et l’entraîne à commettre des actes fous, immoraux… et toujours plus dangereux ? Jane est happée dans un engrenage infernal. Mais c’est un jeu qu’il faut jouer jusqu’au bout.

 

Mon résumé

Vous vous rendez a votre travail et à votre bureau vous attend une enveloppe avec uniquement votre nom dessus. Vous réagissez comment ? vous vous dites surement une blague d’un collègue ? une convocation de votre responsable ? C’est en tout cas un peu la réaction de Jane quand elle découvre ce courrier. Cependant, elle laisse cette enveloppe de coté et compte voir de quoi il en retourne , un peu plus tard.  Avant de fermer la bibliothèque elle doit éteindre les lumières dont le disjoncteur se trouve à l’étage, auparavant elle prend le temps d’ouvrir son enveloppe mystère. Elle contient un billet de 50 $ et une feuille, sur laquelle se trouve une sorte de devinette ou piste, lui permettant d’en savoir plus. Alors qu’elle lit la feuille tout en montant à l’étage, une personne sort d’une salle isolée.  Il s’agit de Bruce, il était resté attablé en train de lire un livre, c’est en entendant monter quelqu’un qu’il s’est décidé a sortir.

Ce qu’il faut retenir, si son salaire de bibliothécaire ne lui convenait pas la elle va avoir de quoi faire du shopping, même si c’est au prix de grand risques !

 

Mon avis

Je n’ai pas pour habitude de dévoiler autant sur un livre mais je dois dire que j’ai tellement été absorbé dans le livre, et ce dès les premières pages, que je voulais vous donner l’envie de vous le procurer et le lire avec la même fougue que moi. C’est un livre ensorcelant, dont j’ai bien eu du mal a me défaire.

Quand j’avais repéré ce livre dans le rayon thriller de la Fnac, j’ai longtemps hésité avec un autre roman dont le synopsis semblait tout aussi passionnant, et en refermant le livre je dois dire que j’ai bien fait d’opter pour celui-là.

Je tiens quand même a préciser que le dernier quart du livre est assez sanglant, donc si vous vous sentez pas suffisamment préparé, attendez peut-être.


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Je remercie une fois de plus les éditions Belfond et NetGalley pour m’avoir offert l’occasion de lire ce roman

 

Auteur : Francois-Xavier Dillard
Titre : Ne dis rien à papa
ISBN: 9782714476234
Format Kindle – Edition Belfond

 

4eme de couverture

L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.

Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.

Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d’images qu’elle voudrait tant oublier… À n’importe quel prix…

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

 

Mon résumé

Tout d’abord, quand j’ai commencé le livre, je commençais a me demander si j’allais aimé ce livre car je le trouvais long à démarrer puis au bout de quelques chapitres ( assez court) l’action à fini par se mettre en place et tourner les pages s’est fait de plus en plus facilement.

Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Tout irait bien si jamais son mari de décelait que Fanny cache quelque chose et finisse par décider d’engager une société pour savoir ce que cache sa femme !

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, Fanny souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Ce voisin est pianiste et ce n’est pas pour deplaire à Arno qui fini par s’en faire un ami et va lui donner des cours de piano. Oui, mais si jamais ce voisin etait bien plus qu’un simple voisin ?

 

Mon avis

Une issu qui finit pas être fatale. Peut-on le reprocher au pers qui semble avoir fait son maximum pour la famille reste unie ? Un très bon thriller grâce auquel je découvre la plume de l’auteur. Il est clair que j’aurais peut être du commencer par son roman précédent Fais le pour maman, surtout qu’il est dans ma PAL, mais bon je ne pense pas que ça gâche quoi que ce soit dans cette lecture.


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Auteur : Karine Giebel
Titre : Le purgatoire des innocents
ISBN :  978-2-823-80842-1
462 pages – EPUB

 

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Karine Giebel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours.

Après des études de droit et quelques petits boulots, elle publie deux premiers romans dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail. Elle poursuit son aventure éditoriale au Fleuve noir et chez Pocket. En huit romans, souvent primés, elle s’est faite une place à part dans le thriller psychologique. Ses romans sont traduits en italien, néerlandais, russe et espagnol.

 

 

 

4eme de couverture

Raphaël a passé des années en prison pour vols à main armée puis pour récidive. Pendant son absence, sa mère est morte de chagrin tandis que son jeune frère William prenait le même chemin que lui. Raphaël, à sa libération, entraîne celui-ci dans leur premier braquage en commun, une bijouterie de la place Vendôme, avec la complicité d’un jeune couple. L’affaire tourne mal, un policier et une passante sont tués, et William est grièvement blessé. Leur cavale devient pour Raphaël une véritable course contre la montre : il faut sauver son frère. Les quatre fuyards atterrissent à quelques heures de Paris, et trouvent le numéro d’une vétérinaire, Sandra, qu’ils prennent en otage chez elle, dans sa ferme isolée, et forcent à soigner William. Sa vie contre celle du braqueur. C’est dans cet état d’esprit que Sandra doit opérer dans son salon, sans trembler, elle qui n’est pas chirurgienne. Mais les jours passent et William n’est toujours pas en état de reprendre la route. Et lorsque le mari de Sandra prévient sa femme de son retour, tous attendent. Les uns de le prendre également en otage et Sandra d’être sauvée… ou peut-être autre chose… Car ce que Raphaël ignore, c’est qu’ils sont dans la demeure du diable. Ce que Raphaël ne sait pas, c’est qu’ils sont dans la maison d’un psychopathe de la pire espèce, qui vient de ramener, à l’arrière de son camion, deux adolescentes enlevées à la sortie de leur collège. De prédateurs, ils vont devenir des proies à la merci d’un monstre sans pitié…

 

Mon avis
Déjà, il faut dire ce qui m’a motivé a ouvrir ce roman est le fait que parti sur la blogosphère on parle du dernier roman que l’auteur a sorti.

A la lecture des 50-60 premieres pages, j’ai bien cru que j’étais parti pour m’ennuyer pendant encore 300 pages et finalement a partir du moment ou la bande de braqueurs est arrivé chez la vétérinaire, tout s’est accéléré.
On cerne assez vite le personnage de Sandra, on sens qu’elle n’a pas eu de chance durant son enfance et se retourne malgré elle embarquée dans des histoires pas très catholique, et va malgré elle mal finir.

Des le depart, Raphael, va vouloir jouer les gros durs, et fait en sorte qu’on lui obéisse au doigt et a l’œil. A l’arrivée du « mari » il va vite déchanter et changer son fusil d’épaule.
William, quant a lui, est ce qui j’appellerais une mauviette, qui me pense que par son frère et qui est prêt a mourir pour lui.
Enfin, le personnage principal, Patrick, est bien loin d’être celui auquel on pense….

On a affaire certes a un thriller mais il y a dans ce roman un très haut niveau de psychologie.


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Auteur : M.J.Arlidge
Titre : Am stram gram
 362 pages

M. J. ArlidgeRomancier et scénariste, M. (Matthew) J. Arlidge travaille pour la télévision depuis quinze ans.
Il dirige également une maison de production indépendante, qui a permis à plusieurs séries policières de voir le jour.
Am stram gram (Eeny Meeny, 2014) est son premier roman.

 

 

4eme de couverture :

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

 

Mon avis

Tout commence avec deux étudiants coincés au fond d’une piscine qui reçoivent un appel leur disant qu’ils ne pourront en sortir qu’une fois que l’un d’eux aura tué l’autre avec le pistolet laissé entre eux,….ou alors ne rien faire et mourir lamentablement. Nous nous trouvons donc d’emblée dan l’action et dans le vif du sujet. Nous ne connaissons encore rien des personnages mais nous savons que ce choix s’avèrera impossible.
Les chapitres sont tous très courts (3-4 pages) et on passe sans cesse de l’enquête aux victimes, sans aucun temps mort. Nous suivons l’enquête avec suspense mais aussi le calvaire de ces victimes dont on sait la fin inéluctable.
Helen Grace est la policière qui s’occupe de cette affaire, mais va vite devenir aussi, commissaire par interim quand on sait le role qu’a joué l’ex-commissaire. Elle est loin d’être une héroïne parfaite mais, on comprend les choix qu’elle fait.

Mark, est l’un de ses coéquipiers et va prendre une part importante dans la vie de Helen Grace.
Je n’ai eu personnellement aucune idée de ce que la fin allait pouvoir nous réserver et je dois dire qu’elle m’a surprise.

L’auteur arrive a bien tourner l’histoire, de sorte, qu’on pense a une « taupe » et puis finalement….


Bonjour,

ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je mets régulièrement a jour la page qui annonce ma (mes) prochaines lectures et je la plupart du temps je m’y tiens.

Cette fois est un peu différente, j’ai craqué et j’ai pris un livre a la bibliothèque donc je vais d’abord commencer par celui-ci, vu que celui que je devais lire fais partie de ma longue, très longue PAL.

et maintenant entrons dans le vif du sujet.

 

Couverture Franck Sharko & Lucie Hennebelle, tome 2 : Gataca

 

Auteur : Franck Thilliez
Titre : Gataca (4eme tome de la saga Franck Sharko – Lucie Hennebelle)
516 pages

 

4eme de couverture

L’Évolution est une exception. La règle, c est l’Extinction.
Une jeune scientifique spécialiste de l’évolution des espèces, retrouvée morte, attaquée par un primate.
Onze hommes derrière les barreaux. Leurs points communs : tous ont commis des crimes barbares et tous sont… gauchers.
Enfin, la découverte d’une famille de Néandertaliens assassinée par un Cro-Magnon.
Quel est le rapport entre ces affaires et des crimes éloignés de 30 000 ans ?
La clé est dans ces quelques lettres : GATACA…
Mon résumé :

Le commissaire Franck Sharko est appelé par son nouveau chef, Nicolas Bellenger, pour qu’il se rende rapidement au Centre de Primatologie de Meudon : une jeune femme vient d’être retrouvée morte dans une cage, agressée et mutilée semble-t-il par un chimpanzé.

Cette jeune femme c’est Eva Louts, étudiante à l’université de Jussieu. Elle travaillait sur une thèse concernant la latéralité chez les grands singes (le fait d’être droitier ou gaucher). Comment une simple étude avait-elle pu provoquer une mort si brutale ?
Pourquoi avait-elle été amené à voyager dans des villes d’Amérique latine jusqu’aux plus hautes montagnes d’Europe ?
 
Pourquoi avait-elle rencontré des criminels investis d’une violence inouïe dont Grégory Carnot le meurtrier de Clara -l’une des jumelles- de Lucie Henebelle ?

Autant de questions qui mettent rapidement hors de cause le chimpanzé et amènent le commissaire Franck Sharko à se pencher plus en profondeur sur les recherches de la jeune étudiante.
Parallèlement, Grégory Carnot incarcéré dans le service de psychiatrie pénitentiaire, est retrouvé mort au fond du mitard. Il s’est arraché l’artère de la gorge, avec ses doigts. Quel genre de délire a pu frapper cet homme, pour qu’il en vienne à se mutiler aussi violemment ? 
Enfin, la découverte d’une famille de Néandertaliens qui a été assassinée par un Cro- Magnon.Quel rapport entre toutes ces affaires et un crime commis il y a 30.000 ans ?
Il y a un an, quasiment jour pour jour, Grégory Carnot séparait Franck Sharko et Lucie Henebelle, aujourd’hui c’est lui qui les rassemble.
Nous voilà plongé dans l’univers de l’anthropologie, de la paléontologie mais aussi de la biologie.

 

Mon avis

Cet opus suit la logique des précédents, toujours aussi bon.0 J’ai cependant été un peu perdu a certains moments, il faut bien suivre l’histoire au risque d’être perdu.