Articles Tagués ‘Suspense’


Auteur : Catherine McKenzie
Titre : Les nouveaux Voisins
ISBN: 9782749932675
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Michel Lafon

 

Merci à NetGalley et Michel Laffon pour ce Service Presse

 

 

Catherine McKenzie

 

Catherine McKenzie est née et a grandi à Montréal, où elle est avocate et écrit pour le Huffington Post. Ses précédents romans ont tous été des best-sellers internationaux.

Avocate diplômée de l’Université McGill, elle exerce le droit entre deux séances d’écriture. Son premier roman, Ivresse, est un best-seller acclamé par la critique tant au Québec qu’au Canada anglais.

 

 

 

 

4eme de couverture

Julie Prentice, son mari Daniel et leurs jumeaux de six ans emménagent à Cincinnati pour échapper à une femme qui a harcelé Julie après la parution de son roman Le Jeu de l’assassin, devenu un best-seller. Un charmant quartier résidentiel semble l’endroit parfait pour un nouveau départ.

Mais la présidente de l’association du quartier ne leur rend pas la tâche facile. À grand renfort d’e-mails et de lettres sur les règles de bonne conduite à suivre, elle régit la vie de tous et oppresse Julie qui doit faire face à la curiosité du voisinage.

Lorsqu’elle reçoit des menaces, Julie prend peur : sont-elles le fait de sa harceleuse ou de voisins malveillants ? Alors que la tension monte, les ennemis se révèlent et le calme apparent d’une rue sans histoires se transforme en cauchemar.

 

 

Mon résumé : 

Julie, son mari Daniel et ses 2 jumeaux viennent s’installer à Cincinnati afin de pouvoir échapper à une personne qui harcele julie depuis la sortie de son premier roman Le Jeu de l’assassin.

Ils s’installent dans un secteur résidentiel avec des gens disons le, assez huppés. Il y a une association de quartier mise en place et gérée par sa présidente et qui accueille les nouveaux avec un panier de bienvenue. On pourrait croire que tout est reuni pour s’installer dans un climat sympa et agréable à vivre…mais ils vont vite se rendre compte qu’ils sont tombé dans un quartier qui pourrait facilement concurrencer l’armée. Couvre feu pour les adolescents, pétition en ligne pour demander des ralentisseurs, soirée mensuelle quasi obligatoire chez les uns et les autres etc.

Les Prentice y voient la, un comportement intrusif de la responsable du comité de quartier. Quoi que Julie fasse, ça ne fait qu’empirer la situation.

Heureusement, Julie, parvient, tant bien que mal a nouer une amitié assez sure, avec son voisin, John, avec qui elle fait régulièrement du footing. Mais elle est loin d’imaginer qu’une banale conversation avec lui va faire éclater sa vie en morceau.

 

Mon avis :

J’ai eu un réel plaisir à lire ce livre. La lecture est simple et je suis vite rentré dans la peau du personne en la personne de Julie. On ne peut que la plaindre face à ce qu’elle a subit dans le passé et ce qu’elle doit affronté après son installation à Cincinnati. Lors du passage de la soirée entre voisin, on en vient même presque à se demander si tout le monde ne se liguent pas contre elle et sa famille. Vu le climat dans lequel se passe l’histoire cela m’a fait penser à un cercle de voisins enfermés dans une bulle, sans contact avec l’extérieur. non, non !!! je ne fais pas allusion à Dôme de Stephen King.

Bon maintenant, je me rends compte que j’en ai dis plus qu’il ne fallait, alors allez vite lire ce livre 😉

 

 

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Couverture Le pacte d'Emma

Auteur : Nine Gorman
Titre : Le pacte d’Emma
ISBN: 9782226397799
398 pages – Edition Albin Michel

 

 

À tout juste 14 ans, Nine Gorman découvre L’Herbe bleue de Beatrice Sparks. Le livre lui inspire un premier roman qui suscite la panique chez ses parents qui croient y lire le journal intime de leur fille. Passionnée par les livres et l’écriture, elle crée sa chaîne YouTube en 2013. Elle est aujourd’hui la booktubeuse francophone la plus populaire. En 2015, elle reprend l’écriture du Pacte d’Emma sur la plateforme Wattpad. Il rassemble aujourd’hui une communauté de près d’un million de lecteurs.

 

 

4eme de couverture
Emma, 21 ans est atteinte du syndrome de Beckyngton, une maladie neurodégénérative. Elle est pourtant bien décidée à profiter des dernières années de sa vie, alors elle se rend à New York où elle trouve un poste auprès du directeur d’un groupe prestigieux : Anderson Corp. Cette rencontre bouleverse sa vie, mais Emma ne sait pas si elle peut faire totalement confiance à cet homme.

 

Mon résumé :

A sa sortie ce livre a fais beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux, mais tout d’abord sur wattpad sur lequel Nine Gorman avait commencé son livre ou il avait déjà du succès. Au vu du bruit, je me suis vraiment demandé si il valait vraiment le coup ou si c’est uniquement une promotion médiatique. Il me fallait moi-même le lire pour m’en rendre compte et quand la bouquinerie jeunesse à annoncé faire un concours pour gagner un exemplaire dédicacé, j’ai tout de suite sauté sur l’occasion mais sans vraiment y croire. Et pourtant me voila aujourd’hui avec LE roman dédicacé 🙂

 

Nous allons suivre Emma, jeune fille malade qui va quitter sa ville natale avec son frère afin d’essayer « d’oublier » Becky, la maladie qui la ronge depuis 6 ans. (Petit coté Nos Etoiles contraires)
Emma décide de vivre sa vie à fond tant qu’il est encore temps et de partir s’installer à New York, son frère la suit car il lui est impossible de la laisser seule. Emma est une femme courageuse qui ne se laisse pas abattre par cette maladie qui lui pourrit vraiment la vie. Elle va faire une rencontre qui va lui redonner l’espoir d’une vie meilleure sans maladie.

Andrew et Matthew sont frère, il travaille tous les deux pour la Anderson Corporation (dirigée par Andrew). Ce sont des personnages assez énigmatiques, on les sent torturés,  ils nous donnent l’impression que tout les oppose, ils sont en conflit perpétuel sans qu’on en connaisse la raison. Emma va rencontrer Matthew puis Andrew pour lequel elle va passer un entretien et obtenir le poste d’assistante.

Des personnages attachants qu’on suit avec plaisir au fil des pages, des rebondissements qu’on avait tout simplement pas vu venir et qui rajoute une valeur à l’histoire.

 

Mon avis

J’avais de tomber trop bas dans la romance du style twilight et cie mais c’est dosé à sa juste valeur et on se laisse bien embarquer dans l’histoire sans le voir venir. J’ai tourné les pages sans m’en apercevoir. Le coté vampire est bien tourné et pas du tout surdosé et ça j’ai bien aimé.

Si vous avez l’envie ou l’occasion lisez-le. Un très bon roman YA.

 


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Auteur : Yana Vagner
Titre : L’hôtel
ISBN: 9782375610824
508 pages – Mirobole Editions

 

 

VONGOZERO | Passion Polar

Yana Vagner, née en 1973, a grandi au sein d’une famille russo-tchèque. Elle a travaillé comme interprète, animatrice radio, responsable logistique. Vongozero  est son premier roman. Initialement publiée peu à peu sur le blog de l’auteur, cette histoire de survie magistrale a suscité un tel enthousiasme qu’elle a fait l’objet d’une enchère entre éditeurs. Elle a depuis été nominée au Prix National Bestseller, vendue au cinéma et traduite dans 4 pays.
Source : site de l’éditeur

 

4eme de couverture

«Un thriller impressionnant de justesse sur les affres d’une communauté plongée dans la peur.»

Dans la neige, une femme tente de regagner le chalet où elle voit ses amis boire et discuter tranquillement. A deux doigts de la porte salvatrice, elle trébuche et se fait poignarder. Ce n’est que le début d’un huis-clos angoissant dans un «Hôtel» situé en altitude et accessible en seul téléphérique. Neuf Russes – quatre hommes, cinq femmes – membres d’une équipe de tournage s’y sont retrouvés pour un séjour d’une semaine. L’endroit est pourvu de nourriture et de bois de chauffage en quantité. Mais les portables n’y captent pas de réseau. Et bientôt une tempête de glace coupe l’électricité. La découverte du cadavre provoque un choc parmi les personnages, surtout quand ils comprennent que le meurtrier se trouve parmi eux.

 

Mon avis : 

J’ai tout de suite été emballé par ce roman qui se déroule en huit clos, avec un meurtre à la clé, avec un climat montagnard on a tout les ingrédients pour un bon thriller.

Yana Vagner nous raconte l’histoire d’un groupe d’ami qui ont loué un luxueux Hôtel pour la semaine, perché sur une montagne. Mais très rapidement leur séjour va tourner à l’horreur: une des leurs est retrouvée morte. Ils se rendent rapidement à l’évidence, le tueur est parmi eux.

A la finale je me suis mortellement ennuyé, car au lieu d’avoir une vrai enquête digne de ce nom, on se retrouve plongé dans la vie personnelle de chaque protagoniste, et c’est loin de ce à quoi je m’attendais.

D’autre part les flash-back sont si long et embrouillés, qu’on a parfois du mal a faire la différence entre présent et passé.

Non vraiment ce roman est trop long pour ce qu’il est. Grosse deception pour ma part

 


Cyanure by Camilla Läckberg

Auteur : Camilla Lackberg
Titre : Cyanure
ISBN: 9782330001346
156 pages – Edition Acte Sud – Livre emprunté à la bibliotheque

 

Camilla Läckberg

Né en 1974, Camilla Läckberg est diplômée de l’université d’économie de Göteborg, avant de déménager à Stockholm où elle a travaillé pendant quelques années en tant qu’économiste.

Cependant, un cours d’écriture de crime créatif est devenu le déclencheur d’un changement radical de carrière. Ses quatre premiers romans sont tous devenus des best-sellers suédois. Les livres de Läckberg sont toujours situés dans ou autour de son lieu de naissance, la petite ville suédoise de la côte ouest de Fjällbacka.

 

 

4eme de couverture
Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête.

Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

 

Mon résumé : 

À l’occasion des fêtes de fin d’année, toute la famille Liljecrona se rend sur la petite île de Valö où ils louent une maison quelques jours. Martin Molin accompagne Lisette, à contre cœur.

Martin regrette d’avoir accepter de venir dû au fait qu’il trouve ça trop sérieux de rencontrer la famille de celle qu’il considère comme une « amourette de vacances » et ce sentiment ne va que s’intensifier au fur et à mesure de l’histoire à cause des événements qui vont se passer.

Le grand-père estime que tous, à l’exception de Matte, un de ses petits fils, dilapide sans remords ni scrupules son argent, et alors qu’il annonce qu’il les déshérite tous, voila qu’il s’effondre. Ruben, le grand-père, meurt des suites d’un empoisonnement au cyanure.

Dehors, la tempête de neige violente bloque les convives sur l’île et leur hôtes, un couple de restaurateur.

 

» Son éclat de colère avait dû lui donner soif, car il saisit son verre d’eau d’une main tremblante et le but d’un trait. Tout le monde se taisait et se tenait absolument immobile. Ruben reposa le verre. Il semblait que ses poumons se vidaient lentement, comme un ballon qui se dégonfle. »

 

Mon avis :

Malgré un avis mitigé de la part de la bibliothécaire, je ne me suis pas ennuyé. L’histoire est fluide et bien menée.

Un premier livre de l’auteure, qui pourrait m’inciter à en lire d’autres. Notamment je pense à un qui a fait du bruit fut un temps : La princesse des glaces.


Le léopard

Auteur : Jo Nesbø
Titre : Le léopard
ISBN: 9782072708145
Edition Folio Policier

 

Il s’agit de la sélection La kube reçue au mois de octobre ou novembre, je ne sais plus très bien

 

Jo Nesbø est un écrivain et scénariste norvégien, auteur de roman policier et de littérature d’enfance et de jeunesse.

Il a d’abord été journaliste économique puis s’est dirigé vers la musique. Il est connu pour sa participation en tant qu’auteur, compositeur et interprète au groupe de pop « Di Derre, » un des plus célèbres en Norvège, de 1993 à 1998.

Il est propulsé sur la scène littéraire en 1997 avec son premier titre « L’homme chauve-souris »

 

 

4eme de couverture

Deux femmes sont retrouvées mortes à Oslo, toutes les deux noyées dans leur sang. La police, en pleine guerre inter-services, se retrouve face à un mystère, puisque les blessures à l’origine des hémorragies fatales semblent avoir été provoquées de l’intérieur. La belle Kaja Solness, de la brigade criminelle, est envoyée à Hong Kong pour retrouver le seul spécialiste norvégien en matière de tueurs en série.*
Le policier alcoolique s’est caché dans une ville d’un million d’habitants pour fuir les démons assoiffés de sang … Ce flic s’appelle Harry Hole… Pour la huitième affaire de son enquêteur fétiche, Harry Hole le détective au grand coeur et à la gueule cassée, Jo Nesbø nous livre son roman le plus complexe et le plus maîtrisé.

 

 

Resumé

la quarantaine passée, le crâne chauve, la carrure impressionnante et la taille qui va avec, c’est à Hong Kong qu’il a choisi d’aller faire oublier sa carcasse après être venu à bout – mais à quel prix – du Bonhomme de neige, le serial killer qui a bien failli lui faire la peau dans le volume précédent, et qui en plus s’en est pris à Rakel, sa bien-aimée, et à Oleg, le fils de Rakel. A Hong Kong, Hole ne mène pas la grande vie. Came et jeu ont eu raison de ses économies, et puis de toute façon, le confort ça n’est pas son truc. Pire encore, il s’est mis à dos la pègre locale pour cause de dettes de jeu. Du coup, il est obligé de se planquer dans un lieu improbable et sordide. Pendant ce temps-là, à Oslo, la mort rôde. Et la police de la ville a dépêché la très belle et très sauvage inspectrice Kaja Solness jusqu’à Hong Kong, avec pour mission de ramener illico presto l’inspecteur Harry, le seul qui soit capable d’arrêter l’hécatombe. Kaja devra faire appel aux arguments les plus puissants pour convaincre Harry Hole de regagner son pays natal…

Les premières victimes meurent noyées, étouffées par leur propre sang après avoir fait l’objet d’un traitement soigné. Ajoutez à cela le fait qu’on met la Kripos, sorte de super-police, dans les pattes de la Brigade criminelle à laquelle appartient Hole, et finalement on le verrait bien retourner à son refuge asiatique… Trop tard, il a mordu à l’hameçon, il va même se battre bec et ongles pour s’approprier l’affaire et faire passer la Kripos pour une bande de joyeux amateurs.

 


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Auteur : Agnès Boucher
Titre : Méfiez-vous des contrefaçons
ISBN: 978-2-37011-138-8
Format numérique – Editions Hélène Jacob

 

Lecture faite dans le cadre d’un Service Presse en partenariat avec simplement.pro

 

Passionnée par l’Autre et l’écriture sous de nombreuses formes, Agnès Boucher est auteur, coach et fondatrice d’un cabinet de conseil en ressources humaines.

La lecture puis l’écriture ont toujours fait partie intégrante de sa vie…

La musique aussi, surtout classique, la nourrit, uniquement comme mélomane, hélas.

Enfin, les paysages sont importants, pour les grandes balades à l’aventure durant lesquelles son esprit se met en mode vagabondage… Longtemps ce furent les collines du Perche puis, durant quelques années, sa vie personnelle l’emmena dans les multiples sentiers de l’Oxfordshire, avant de revenir à ses chères préférences normandes…

Elle a écrit quelques docu-fictions pour France Inter. Elle a également publié des ouvrages en lien avec la musique classique, d’abord un essai : Comment exister aux côtés d’un génie ? Fanny Mendelssohn, Clara Schumann, Alma Mahler et les autres, puis un récit : Alma Mahler, naissance d’une ogresse, les deux chez L’Harmattan.

Paradoxalement, sa forme de prédilection est la fiction, sous forme de nouvelles ou de romans policiers. Méfiez-vous des contrefaçons est le premier d’entre eux.

 

4eme de couverture

Gide a écrit : « Famille, je vous hais ». De son côté, Woody Allen « préfère l’incinération à l’enterrement et les deux à un week-end avec sa famille »… La famille, on a beau la fuir, elle vous revient souvent dans la figure comme un boomerang faussement facétieux. Quand ce retour prend l’allure de jeu de massacre dans les rues de Paris, où les femmes tombent comme des mouches sous les doigts d’un tueur acharné, cela devient carrément insupportable… En même temps, Victoire Meldec ne voit pas pourquoi elle devrait se sentir concernée, même après sa rencontre musclée avec le meurtrier, et malgré ce que chacun s’acharne à lui répéter, jusqu’au commissaire Tahar Agnelli, indécrottable individualiste, finalement pas si insensible que cela au charme de la donzelle. Mais sommes-nous vraiment celui – ou celle – que chacun de nous prétend être ? Quels sont ces masques dont nous nous servons pour cacher nos peurs et nos désirs, enfouis au plus profond de notre inconscient, collectif ou individuel ? Tout cela peut-il finir un jour, et les Parisiennes profiteront-elles enfin du retour du printemps sans plus craindre le pire… ?

 

Mon résumé

J’avoue avoir eu beaucoup de mal a rentrer dans l’histoire. J’ai du attendre 25% du livre avoir vraiment de me mettre dedans et bien cerner les personnages.

On a affaire à deux personnages principaux : Victoire Meldec et Ludovique.

Victoire est le genre de personne qui veut absolument sa liberté et qui refuse obstinément qu’on puisse lui dicter sa conduire. Alors que le commissaire Agnelli est amené à l’interroger lors d’une affaire ou les meurtres s’enchaînent, il se heurte à un mur.

Victoire Médelec, est une lesbienne s’obstinant à fuir toute attache à cause, d’une enfance traumatique.

Ludovique, va devenir la copine de victoire, après seulement une semaine. Ce qui peux se deviner au fur et a mesure du roman mais qui se devine aussi aisément par le prénom utilisé.

Quant au criminel, son identité reste bien camouflée jusqu’à la fin, ne se laisse pas dévoiler avant les dernières pages. Belle performance d’un suspens bien tendu dans les chapitres qui lui sont consacrés où c’est lui le narrateur.

 

Mon avis :

Bilan, tout de même mitigé  pour ce roman, ou j’ai eu un peu l’impression de me perdre, surtout dans les prénom utilisés, j’ai eu parfois du mal a savoir qui est qui. Le seul point qui a réussi a me sauver c’est l’enquête policière. J’ai tout de même préféré les autres romans de l’auteure.


Couverture Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils

Auteur : Jacques expert
Titre : Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils
ISBN: 978-2253157236
255 pages – Editions Anne Carriere

 

4eme  de couverture : 

Quand son fils meurt, renversé par un chauffard qui a pris la fuite, Antonio Rodriguez jure à sa femme qu’il le vengera. Tandis que l’enquête piétine durant des mois, il en vient à découvrir qui est le meurtrier, un cadre supérieur de sa propre entreprise dont l’attitude lui paraît très suspecte. Pourtant, un jour, les gendarmes l’informent qu’ils viennent d’arrêter le coupable. Les preuves sont formelles, l’homme est passé aux aveux. Mais ce n’est pas le même individu.
Dans ce roman à quatre voix – Antonio et sa femme, Sylvia, l’assassin, et son épouse-, se joue un ballet macabre, autour du thème de l’autodéfense : qui Antonio Rodriguez va-t-il tuer ce soir?

 

Anecdote : J’avais gagné une version numérisée de ce livre mais je ne suis pas du genre a devoir lire un livre sur ordinateur et vu que l’on a pas su me proposer d’alternative, j’ai préféré emprunter le livre à la bibliothèque.

 

Mon résumé : 

C’est en rentrant du travail et quelques apéros tardifs que Jean Pierre renverse un enfant à vélo. Personne à droite, personne à gauche JP prend la poudre d’escampette et c’est allant travailler le lendemain qu’il apprend que Victor, le fils d’un des ouvriers de l’usine oui il travaille en tant que chef de ventes a été tuer par un chauffard.

Jacques Expert fait parler quatre personnes : Jean-Pierre Boulard et sa femme Christine, Antonio Rodriguez et sa femme Sylvia. Sylvia, bouleversante et forte ; Christine, dont j’admire le courage de rester vivre aux côtés d’une ordure pareil, mais que j’ai trouvé un peu lâche à la fin.

Sur la psychologie du personnage de Sylvia, la maman du petit garçon décédé. J’ai été très choquée par sa réaction de vengeance demandant à son mari de tuer l’assassin de leur enfant, puis quelque temps après change d’avis et finalement c’est le père qui est bien décidé à venger la mort de son fils.

Concernant Christine, on sens bien qu’elle en a marre de son mari et de ses manières. Tout d’abord elle cherche par tout les moyens à lui faire cracher le morceau, puis elle finit par se faire une raison c’est peine perdu. Ira-t-elle jusqu’à le tuer pour se sentir bien…?

 

Mon avis : 

C’est une très bonne lecture, je ne regrette absolument pas. J’avais déjà lu des romans de Jacques Expert mais je pense que c’est le premier qui je lui avec autant de rapidité et que j’apprécie autant. A recommander absolument.

J’ai appris récemment qu’une adaptation existait, peut-être que j’essaierai de la voir en replay si elle existe. Voici la bande annonce de TF1