Articles Tagués ‘secrets de famille’


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Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.

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Couverture La fille sous la glace

Auteur : Robert Bryndza
Titre : La fille sous la glace
ISBN: 978-2-7144-7885-6
Format numerique – EPUB

 

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D’origine slovaque, Robert Bryndza a été comédien pendant sept ans avant de se lancer dans l’écriture.
Auteur de comédie romantique, « The Not So Secret Emails Of Coco Pinchard » (2012) est son premier livre.
« La fille sous la glace » (The Girl in the Ice, 2016) est son premier polar. Traduit en 26 langues, il a séduit plus d’un million et demi de lecteurs en Angleterre et dans le monde.
Il a vécu aux États-Unis et au Canada avant de s’installer en Slovaquie avec son époux slovaque, Jan.

 

 

4eme de couverture

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?
Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.
Mon resumé : 
Erika est d’origine slovaque, Une femme flic qui a beaucoup de mal a se remettre de graves troubles. Elle à perdu son mari Mark, alors qu’ils étaient en embuscade pour arrêter un trafiquant. elle à fait un burn-out pendant de long mois, et est désormais réintégrée. On lui demande de s’occuper d’un affaire où une femme disparue est retrouvée assassinée. Pourquoi devrait-elle s’occuper de cette affaire alors qu’il y a bien d’autres DCI tout aussi capable qu’elle ? Justement care c’est une enquêtrice hors pair mais aussi que ses origines slovaque vont pouvoir mettre en confiance, la mère de la victime, qui vient du même pays.
Erika n’en crut pas ses oreilles.
– Me protéger ?
– Comme si vous ne saviez pas comment ça marche !
L’Establishment gagne toujours. Nous l’avons vu tous les deux. Vous manquez de preuves irréfutables. Alors s’il vous plaît, quittez la partie, sauvez votre carrière. Parfois, il faut accepter de lâcher prise.
– Navrée, monsieur, c’est non. Trop facile. Cinq femmes sont mortes et leurs assassins s’en tireraient pour la seule raison qu’ils appartiennent à l’Establishment ? Et pour quoi ? Pour qu’ils puissent se faire encore plus de fric ?

– Mon boulot m’a déjà tout enlevé ou presque. Mark. Une vie que j’aimais, dans le Nord, entourée d’amis.
Erika Foster doit enquêter sur le meurtre d’une fille de bonne famille , Andréa –
Très rapidement , on lui met des bâtons dans les roues . Enquêter autour d’une famille de la haute société , c’est s’exposer aux pressions … mais Erika est une obstinée ; elle poursuit son enquête envers et contre tous .
Marsh, Son supérieur hiérarchique, qui lui aussi subit des pressions, ….. de la part du père de Andréa, mais aussi de son propre supérieur, n’a d’autres choix que d’écarter Erika de l’enquête d’abord, puis l’écarter tout court, de la brigade.
Erika, n’a pas dit son dernier mot et compte bien mener l’enquête de son coté, et tant pis, si cela doit se faire hors du cadre professionnel.
Mon avis
Un très bon livre. JE l’ai lu en 2 jours. Difficile de le lâcher tellement on est prix dans l’action. Personnellement j’ai parfois eu de la peine pour ce que vivait erika. On a envie d’être son ami et de la soutenir dans les actions qu’elle mène. Mais, le principal, on veux savoir qui à bien pu faire ça à Andréa et pourquoi ! JE dois avouer que à un moment j’ai bien cru détenir le coupable, et puis finalement…non !!! C’est la tout l’art du roman policier / Thriller 😉

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Je remercie une fois de plus les éditions Belfond et NetGalley pour m’avoir offert l’occasion de lire ce roman

 

Auteur : Francois-Xavier Dillard
Titre : Ne dis rien à papa
ISBN: 9782714476234
Format Kindle – Edition Belfond

 

4eme de couverture

L’instinct maternel est l’arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.

Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.

Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d’images qu’elle voudrait tant oublier… À n’importe quel prix…

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

 

Mon résumé

Tout d’abord, quand j’ai commencé le livre, je commençais a me demander si j’allais aimé ce livre car je le trouvais long à démarrer puis au bout de quelques chapitres ( assez court) l’action à fini par se mettre en place et tourner les pages s’est fait de plus en plus facilement.

Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Tout irait bien si jamais son mari de décelait que Fanny cache quelque chose et finisse par décider d’engager une société pour savoir ce que cache sa femme !

Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, Fanny souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Ce voisin est pianiste et ce n’est pas pour deplaire à Arno qui fini par s’en faire un ami et va lui donner des cours de piano. Oui, mais si jamais ce voisin etait bien plus qu’un simple voisin ?

 

Mon avis

Une issue qui finit par être fatale. Peut-on le reprocher au pere qui semble avoir fait son maximum pour que la famille reste unie ? Un très bon thriller grâce auquel je découvre la plume de l’auteur. Il est clair que j’aurais peut être du commencer par son roman précédent Fais le pour maman, surtout qu’il est dans ma PAL, mais bon je ne pense pas que ça gâche quoi que ce soit dans cette lecture.


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.