Articles Tagués ‘romans policiers et polars’


Couverture La maison de poupée

Auteur : M.J.Arlidge
Titre :  La maison de poupée
ISBN: 9782365693240
398 pages

 

4eme de couverture :

Une jeune femme se réveille, désorientée. Elle n’est pas dans son lit mais dans une cave. Prisonnière d’un simulacre de chambre. La panique monte. Comment a-t-elle atterri là ?Pourquoi ?

Non loin de là, des promeneurs font une découverte macabre : le corps décomposé d’une femme. Sa disparition n’a jamais été signalée : sa famille recevait régulièrement de ses nouvelles via les réseaux sociaux et n’avait donc aucune raison de s’inquiéter. Quel assassin peut être assez pervers pour jouer ainsi avec les proches de ses victimes ?

La détective Helen Grace se lance sur la piste de ce meurtrier redoutable. Un prédateur vicieux et intelligent qui ne recule devant rien. Mais elle doit faire vite. Quelque part, une femme lutte pour sa survie…

 

 

Mon résumé

Une jeune fille s’endort chez elle et se reveille dans une cave….du moins elle ne le sait pas au debut. Elle se reveille après une soirée bien agitée et pense simplement avoir du mal a émerger après avoir trop bu mais lorsqu’elle ne retrouve pas ses affaires habituelles sur sa table de nuit, elle commence a sentir que quelque chose cloche.

Ailleurs, une famille se promene sur la plage et trouve par hasard le cadavre d’une jeune fille. Bientôt d’autres cadavres sont retrouvés. Très vite le commandant Helen Grace se charge de l’enquête et va bien vite s’y attacher de façon un peu trop personnel, au risque de mettre sa carrière en jeu.

Un roman à plusieurs voix.
Celle de Ruby, qui se retrouve, sans savoir comment, enfermée dans une pièce où tous les éléments sont factices, à l’exception de son cauchemar éveillé.
Celle du kidnappeur, dont on perçoit très vite la folie mais pas l’identité.
Celles des enquêteurs, avec Helen Grace en tête, qui, d’instinct, sent très vite qu’elle doit trouver un serial killer.

L’enquête de Helen Grace se trouve bousculée par Ceri Harwood, qui ne cherche par mettre des batons dans les roues, afin de la faire tomber au risque que la carrière de Helen Grace soit compromise.

 

Mon avis

Mon 2eme roman de l’auteur après Am stram gram, et je pense que meme si on peux suivre l’histoire sans, il n’est pas inutile d’avant lu les 2 premiers roman de l’auteur avant celui-ci.  Ca permet de se faire une idée sur la psychologie et la manière d’être des différents protagonistes qui l’ont retrouvent ici. Pour une fois j’ai bien aimé l’alternance des situations, on navigue facilement entre le kidnappeur, la victime (Rudy) et l’enquête menée par le commandant Helen Grace.

Pour en ayant entendu grandement parlé par un collègue, j’attend avec impatience de  lire le dernier roman déjà sorti : « Au feu, les pompiers ».

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Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂


Auteur : Haylen Beck
Titre :  Silver Water
ISBN: 9791033902447
Format numérique EPUB

 

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Haylen Beck de son vrai nom Stuart Neville, est un écrivain britannique (Irlande du Nord) né à Armagh en 1972.
Parmi ses romans il a fait une serie dédiée « Jack Lennon » et également un roman policier intitulé Ratlines sorti en 2013

 

 

 

 

 

4eme de couverture

Ses enfants ont disparu. Elle est la coupable idéale.Ce matin-là, Audra Kinney avait rassemblé ses dernières forces pour fuir son mari, mis ses enfants dans la voiture, et foncé à travers les paysages accidentés de l’Arizona. Elle se sentait respirer. Enfin. Mais, par un étrange coup du sort, elle est arrêtée par la police sur une route a priori déserte. Le coffre de la voiture est ouvert. Une cargaison de drogue qu’elle n’avait jamais vue de sa vie, découverte. Et le cauchemar commence. Car une fois au poste, après avoir été embarquée de force, on s’étonne qu’elle mentionne la présence de ses enfants. Ils auraient disparu ? La police, et bientôt les médias, parlent d’infanticide : c’est la parole d’Audra contre la leur… jusqu’à ce qu’un privé, Danny Lee, dont l’histoire ressemble à s’y méprendre à la sienne, se décide à forcer les portes de Silver Water.

Haylen Beck, aussi connu sous son véritable nom, Stuart Neville, est un auteur acclamé par la critique et les lecteurs. Après une carrière dans la musique, il a épousé celle d’écrivain, faisant du polar sa spécialité.

 

Mon résumé

Audra pensait rencontrer l’homme de sa vie mais n’aurait-elle pas été un peu trop vite en besogne (elle-meme le pense mais après tout…). Apres seulement quelques semaines elle se retrouve la bague au doigt, cela dit elle semble être bien loin d’être la bague du bonheur.

Au bout d’un peu plus d’un an a devoir supporter les coups et maltraitances de son mari Patrick, Audra decide de claquer la porte, accompagné de son fils Sean et de sa fille Louise. Elle compte se rencontre à l’autre bout du pays chez son amie Mel. Alors que ses enfants commencent à accuser la fatigue et à désespérer de voir le bout du trajet arriver, elle aperçoit une voiture de police qui la suit….gyrophare tournant, ce n’est pas bon signe se dit-elle.

Audra, comme tout un chacun, a beaucoup de mal a faire face à la marée chaussée, mais elle finit par se rassurer mais aussi rassurer ses enfants qui se demandent pourquoi la police les arrêtent, en disant que ce n’est qu’un simple contrôle de papier, rien de plus, et ils seront repartis plus vite qu’il ne faut pour le dire. Ce n’est bien sur sans compter sur le zèle du policier, qui sans demander son avis decide de contrôler l’ensemble du vehicle et le coffre compris…

Le policier farfouille dans les affaires de Audra et finir par tomber sur….de la Marijuana !!! Sauf qu’elle n’appartient en aucun cas à Audra….

 

Mon avis

Cela faisait un petit moment que je n’avais été ensorcelé à ce point par un roman. J’ai lu le livre en à peine 24 heures, c’est dire si il a de quoi être bouleversé. On pourrais se dire qu’on a encore affaire à une histoire de disparition et que cela ne vaut pas la peine de s’y attacher !!! oui, mais quand l’histoire est de rebondissements à tout va, on a tendance a s’y accrocher et vouloir connaitre le fin mot de l’histoire. Comme bien souvent, je découvre un nouvel auteur et c’est un reel plaisir de voir que je n’ai pas du tout perdu mon temps, alors pourquoi le perdriez-vous ? Allez donc vite découvrir ce roman, il vaut vraiment le coup.


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Merci à NetGalley et les éditions JC Lattès pour m’avoir permis de découvrir ce livre mais également l’auteure.

 

 

Auteur : Karen Dionne
Titre : La fille du roi des marais
ISBN: 9782709658782

 

Karen Dionne

Karen Dionne est diplômée de Grosse Pointe North High School en 1971 et a fait ses études à l’Université du Michigan.
Elle est cofondatrice d’une association d’écrivains en ligne, nommée Backspace.
Son premier thriller écologique, « Freezing Point » (2008), a été nominé pour le Prix du premier roman policier par RT Book Reviews.

Romancière, nouvelliste et essayiste, Karen Dionne est surtout connu pour son thriller psychologique, « La fille du roi des marais » (The Marsh King’s Daughter), publié en 2017.

 

 

4eme de couverture

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

 

Mon résumé : 

Helena est sous le choc quand elle apprend que Jacob s’est enfui près de chez elle d’une prison. Pas seulement car elle craint pour la sécurité de ses proches, un mari et deux filles. Mais elle tombe de haut lorsqu’elle apprend que ce dangereux criminel est son père. En effet, Helena est né de son « union » avec la jeune fille de 14 ans qu’il avait enlevée puis séquestrée des années dans les marais qu’il connait par coeur. Seulement voilà quand Helena est né de ces deux personnes elle n’avait pas conscience que cette existence était sordide. Pour elle, c’était normal. Cette vie en autarcie, ne jamais voir personne d’autre que ses parents. La façon dont il contrôlait leurs vies de A à Z. Sa dureté face à elles… Elle n’avait connu que ça.

Élevée en garçon manqué par un père qui n’est autre que le kidnappeur de sa mère, Helena n’a jamais connu d’autre horizon que celui formé par les roseaux du marais de la Péninsule Supérieure du Michigan, la prison au grand air choisi par son père pour abriter sa « famille ». Prisonnières de leur tortionnaire, Helena et sa mère le sont pendant presque quinze ans, jusqu’à ce que le destin décide de les extraire de la vase.

– Une poupée ? (Je n’avais jamais entendu ce mot.) Ca sert à quoi ?- C’est pour jouer avec. Tu lui donnes un nom. Tu fais semblant que c’est un bébé et que toi tu es sa maman. Je ne savais que répondre à ça. J’étais très bonne pour faire semblant, mais m’imaginer être la mère de ce machin sans vie dépassait mes capacités d’invention.

 

Mon avis

Malgré quelques difficultés pour rentrer dans l’histoire, une fois ce cap franchi,  il à été facile pour moi de suivre cette histoire, somme toute triste. J’ai réussi a bien rentrer dedans et les pages ont défilées sans que je m’en aperçoive. JE recommande ce livre d’une auteure que je découvrais.

 


Merci à NetGalley et les éditions Mazarine pour m’avoir permis de decouvrir ce livre mais également l’auteure.

 

Auteur : Mindy Mejia
Titre : Qui je suis
ISBN: 9782863744024
Edition numérique – EPUB protegé

 

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Diplômée d’un BA à l’Université du Minnesota et d’un MFA à l’Université Hamline, elle a travaillé comme gestionnaire de crédit.

Elle est auteure des nouvelles publiées dans diverses anthologies dont « Things Japanese: A collection of short stories » (2009) et « Atria Mystery Sampler 2016 » ainsi que dans THIS Literary Magazine.

« The Dragon Keeper » (2012) est son premier roman, suivi de « Qui je suis » (Everything You Want Me to Be, 2017).

 

 

 

4eme de couverture

Hattie Hoffman a passé sa vie à jouer de nombreux rôles : la bonne élève, la bonne fille, la bonne petite amie. Mais Hattie rêve d’autre chose, d’une expérience plus intense… et qui se révèle extrêmement périlleuse. Lorsque son corps sauvagement poignardé est découvert, une redoutable onde de choc traverse la ville de Pine Valley.
Très vite, il apparaît que Hattie entretenait une relation secrète, hautement compromettante et potentiellement explosive. Quelqu’un d’autre était-il au courant ?
Et jusqu’où cette personne était-elle prête à aller pour mettre fi n à cette relation ? Le petit ami de Hattie semble désespéré par sa mort. Son amour profond serait-il devenu une obsession ? Ou l’intrépide Hattie s’est-elle simplement retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment ?
Suggestif et tranchant, ce roman examine la frontière entre l’innocence et la culpabilité, l’identité et la duperie. L’amour conduit-il à la découverte de soi… ou à la destruction ?

 

Mon résumé

On va suivre la vision tour a tour de 3 personnages principaux : Hattie la victime, Del, chargé de l’enquête, et Peter professeur d’anglais.

On se prend d’affection pour Hattie, puisqu’on partage sa vie, ses doutes, ses craintes, ses envies. On espère que Del trouvera le coupable, celui qui a enlevé la vie à cette jeune fille si fraîche et si mystérieuse. Hattie vit sa vie comme une pièce de théâtre, elle est un peu manipulatrice sur les bords, mais elle reste tellement attachante. Dans le fond, c’est une ado normale, qui demande de l’attention et qui cherche le grand amour.

Hattie est un sacré personnage. Intelligent, entier, manipulateur et finalement très jeune. Son histoire vous chagrinera sans doute autant que moi. Et franchement, si vous découvrez le meurtrier, dites-le moi,parce que moi je me suis complètement trompée.

Qui je suis n’a pas été un coup de cœur, mais j’ai beaucoup apprécié la construction de ce roman, l’intrigue et le personnage d’Hattie.

 

Mais elle ne voulait jamais parler de ses lectures. Elle engloutissait toutes ces pages et les gardait en elle. Peut-être est-ce qui la rendait si impénétrable parfois, tous ces livres qui flottaient autour d’elle ?

 

Avec une construction intéressante sans être originale, Mindi Mejia parvient à tenir son lectorat en haleine jusqu’à la fin de son récit grâce à de nombreux rebondissements.

On oscille sans cesse entre vérité et mensonge, entre authenticité et manipulation, entre passé et présent, le tout avec une grande facilité, et peu à peu, le puzzle prend forme, nous livrant un roman prenant.


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 


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Auteur : Sandrine Collette
Titre : Juste après la vague
ISBN: 9791091211673
Format numerique – EPUB

 

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Né(e) à : Paris , 1970
Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

 

 

 

4eme de couverture

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs.
Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage.
Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.
Et l’eau recommence à monter.Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

 

Mon avis

Un volcan qui s’effondre dans l’océan.
Un énorme raz de marée ravageur, meurtrier, qui fait tout disparaître autour de Madie, Pata et leurs 9 enfants.
Un monde post-apocalyptique, à perte de vue.
La décision de partir et trouver refuge vers des terres plus hautes pour leur survie.
On suit le parcours d’une famille dont les parents sont contrains d’abandonner 3 de leurs enfants afin d’espérer trouver refuge sur une terre plus en hauteur. Ils partent en barque, et malheureusement celle-ci ne permet d’accueillir que 8 de leurs enfants. On va donc suivre la destiné de ces 3 enfants livrés à eux-même, qui vont tant bien que mal survivre avec le peu de nourriture que leur parents ont malgré tout reussit à leur laisser.
Au bout de quelques jours, la nourriture commence à se faire rare et ils sont contraint de réfléchir à une manière de s’en sortir et commencent à s’organiser et vont devoir suivre leur parents.
Un livre assez émouvant et triste à la fois.