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Auteur : Mattias Köping
Titre : Le manufacturier
ISBN : 9791091447881
550 pages  – edition Ring
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Mattias Köping est né au Havre en 1972. Passionné de littérature nord-américaine et de boxe anglaise, il se consacre aujourd’hui à l’écriture.

Mattias Köping partage son temps entre deux grandes passions, les arts martiaux et la littérature.
« Les Démoniaques » (2016) est son premier roman, a été salué uniquement par les critiques et a recu deux prix litteraires : Le grand prix du jury des mines noires (2018) et le prix decouverte des géants du polar (2018).
Il vit en Normandie.

Source : Ring / Babelio

 

 

4eme de couverture

Le 19 novembre 1991, une poignée de paramilitaires serbes massacrent une famille à Erdut, un village de Croatie. Laissé pour mort, un garçonnet échappe aux griffes des tortionnaires, les Lions de Serbie. Un quart-de-siècle plus tard, l’avocate Irena Ilic tente de remonter la piste jusqu’à la tête du commando, le sinistre Dragoljub.

Le 1er avril 2017, les cadavres d’une femme et de son bébé sont retrouvés dans la banlieue du Havre, atrocement mutilés. Niché dans le dark Web, un inconnu sous pseudonyme revendique le double meurtre et propose les vidéos de ses crimes à la vente sur son site Internet… Depuis quand sévit-il ? Prêt à transgresser la loi, le capitaine de police Vladimir Radiche s’empare de l’affaire qui sème la panique sur le pays, au risque de voir l’inimaginable s’en échapper.

Les deux investigations vont se percuter avec une violence inouïe. L’avocate et le flic ont des intérêts divergents et se livreront une guerre sans merci. Emportés dans l’abîme du terrifiant conflit yougoslave, les enquêteurs évoluent dans un vertige noir, gangrené par la violence et la corruption, où les plus pourris ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. Crimes contre l’humanité, meurtres en série, fanatismes religieux, trafics entre mafias sans scrupules, l’étau se resserre au fil des chapitres. Les égouts de l’Histoire finiront par déborder et vomir des monstres, trop vite oubliés.

N’ayez pas peur.

Oui, il y a tout cela dans Le Manufacturier. Non, il n’y a pas d’autre issue.

 

 

 

Mon résumé

Avant de poser l’histoire, il peut-être nécessaire de savoir comment ce roman est arrivé jusqu’à moi. Ca ne tiendrait qu’a moi, je ne suis pas du tout sure que je serais tombé sur ce roman. Pour ceux qui ne l’aurais pas encore constaté, la plupart du temps je suis sur les réseaux sociaux des personnes ayant les memes goûts littéraires que moi, ou du moins qui s’en rapproche. Ici je ne parlerais évidemment de la personne qui m’a amené a vouloir lire ce livre, que je suis sur tout les réseaux sociaux ( instagram, facebook, twitter, blog) : Anaisseriallectrice. Et oui, qui d’autre que toi aurait pu me donner envie de lire ce livre….meme si d’autre personne semblaient autant emballées lorsqu’elles ont découvert la photo de ce livre.

Et bien évidemment, Anaïs, tu remets le couvert !!! A lala !! on te retiens plus.

Deuxième point a noter, pour toi qui lit cette chronique. Je recommande ce livre uniquement a un public adulte averti, en effet ce roman est truffé de passages a ne pas recommander à un mineur, meme adolescent, ca pourrait choquer. Maintenant chacun prend ses responsabilités. Vous viendrez pas dire après que je vous ai pas prévenu. Parents, essayez autant que possible de surveiller ce que lisent vos enfants.

Maintenant  que les faits sont posés, on va pouvoir entrer dans le vif du sujet.

On débute les faits en 1991, alors qu’une troupe de paramilitaire massacrent toute une famille serbe au sein du village de Erdut, un village croate. Seul un garcon en réchappe. Pres de 25 ans plus tard, une avocate, Irena Ilic, tombe sur l’affaire et decide de remonter la filière afin de retrouver les responsables. Elle finit par trouver l’homme situé à la tete de cette « milice » : Dragoljub

Revenons en France, plus précisément dans la banlieue du havre, nous sommes en avril 2017. Les corps extrêmement mutilés d’une femme et de son enfant sont retrouvés dans une usine désaffecté en bordure de la route. D’après les premieres constatations il sembleraient qu’on ai cherché a jouer au puzzle avec ces corps. Une personne anonyme, se cachant au sein meme du dark web, se revendique l’auteur de ce massacre, et propose à l’achat la video de la reconstitution de son crime sur son site internet.

Le capitaine de police du havre, Vladimir Radiche, s’empare aussitôt de l’affaire, qui commence déjà a faire du bruit a travers le pays.

Les deux affaires vont vite se télescoper sans que l’on s’en rende compte. On va vite découvrir que les deux affaires vont vite voir leur origine dans les conflits Serbo-croate.

 

Mon avis

Lorsque j’ai reçu le livre en milieu de semaine  (Mercredi si ma mémoire flanche pas trop) et que j’ai vu l’énorme pavé que c’était, je me suis dis, mais attends je reprend le travail lundi, je vais jamais pouvoir le mettre dans mon sac en plus de mon repas du midi. Et puis mon sac va être hyper lourd. Mais arrivé vendredi, mon discours a totalement changé. Emmener le livre au boulot ? Mais tu reve mon petit !!! Il sera finis avant la fin du week-end ouais ! Et finalement j’ai finis le livre samedi soir. Ce livre a beau fait 550 pages, quand vous tombez sur un roman qui vous tiens aux tripes, il est impossible de décrocher, quand bien meme il ferait 1000 pages.

Je vous le dis clairement, ce roman va faire partir de mon premier coup de coeur 2019.

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Couverture Avalanche Hôtel

Auteur : Nicko Tackian
Titre : Avalanche Hotel
ISBN : 9782702163290
266 pages  – edition Calmann Levy

 

 

4eme de couverture

Surtout, ne vous fiez pas à vos souvenirs ! Un thriller hypnotique signé Niko Tackian 

Janvier 1980, à l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. 
Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu’il perd conscience…
… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. 
Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps. 
Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?

 

 

Mon résumé

Nous sommes en 1980. Un homme se reveille dans une salle de bain, totalement nu. Il ne semble pas vraiment savoir ce qu’il lui arrive, ni ou il est. Il semble avoir totalement perdu la mémoire. A son réveil le seul indice qu’il possède est une veste sur l’accueil il est noté A.H. Agent de sécurité. Il travaillerais dans en tant qu’agent de sécurité ? Ok, mais ou est-il ? Qu’est-ce A.H ? Alors qu’il commence a sortir de ce qui semble être un rêve, son telephone sonne. Une personne qui vraisemblablement est sa responsable, l’invite urgemment a descendre dans le salon bleu, c’est qu’il est plus qu’en retard. 

Une fois qu’il a réussit à prendre ses repéres il s’aperçoit qu’il se trouve dans la chambre 81 d’un hotel en pleine montagne, et qu’il va devoir trouver assez rapidement ce fameux salon bleu. On finit par lui apprendre que la fille Alexander à disparu et qu’il est chargé de la retrouver.

Quelques pages plus tard, le mystère reste entier. 
Pourtant, à nouveau il se réveille. Et cette fois nous sommes à l’hôpital. Il sort du coma et nous sommes cette fois bel et bien en 2018 …

 

Elle se tenait sur le bord d’un abîme dans lequel elle allait disparaître sans laisser la moindre trace. Les morts n’existent qu’à travers le souvenir des vivants et dans son cas, personne ne s’étaient manifesté, ni famille ni amis … Elle était seule dans les abysses, il n’y avait rien de plus froid que l’oubli.

 

 

 

Mon avis

Les inconditionnels de Stephen king auront reconnu l’ambiance de l’overlook Hotel. Un Hotel situé en pleine montagne plus ou moins à l’abandon. A la difference qu’ici nous ne sommes pas dans la chambre 217 mais 81. Dans ce livre j’ai été un peu perturbé car on navigue entre rêve d’un coté et réalité de l’autre, on finis pas plus vraiment savoir ou on se situe. J’ai un peu regretté le moment on on faire la découverte de la petite fille disparue. A partir de ce moment la, j’ai compris toute l’histoire et je s’avais d’office comment ça allais se terminer. La fin est trop prévisible je trouve. Et vous comment l’avez-vous ressenti ? Dites-moi tout.

 


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Auteur : Minette Walters
Titre : Dans la cave
ISBN: 9782221191958
241 pages – Edition Robert Laffont
Livre emprunté à la bibliothèque municipale

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Minette Walters, née Minette Caroline Mary Jebb le 26 septembre 1949 à Bishop’s Stortford dans le comté d’Hertfordshire, est une romancière anglaise, auteur de romans policiers.
Elle travaille comme rédactrice et éditrice pour différents magazines et complète ses revenus en écrivant des histoires courtes et des séries pour la presse. Elle publie un premier roman en 1992 intitulé The Ice House qui est un succès critique et commercial et qui lance sa carrière.

 

 

4eme de couverture

En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence, et sert d’esclave à toute la famille.
Puis un jour, le plus jeune des deux fils ne revient pas de l’école. Scotland Yard investit la maison afin d’enquêter sur sa disparition. Face à la police, le couple Songoli est obligé de donner le change et de traiter Muna comme sa fille. Mais ce que ses tortionnaires n’ont pas deviné, c’est que Muna est extrêmement intelligente… Manipulatrice de génie, elle organise méticuleusement sa vengeance.
Une plongée oppressante dans la psyché d’une adolescente criminelle. Si vraisemblable, si proche de ce qu’on peut lire à la page des faits-divers, qu’on ne peut s’en détacher, fasciné.

 

Mon résumé

Mina, est une petite émigrée de 14 ans qui à été recueillie par la Famille Songolie. Les Songolis, est une famille d’émigrés qui sont venus d’Afrique, pour s’installer dans la banlieue Londonienne.

Muna dort sur un simple matelas jeté au sol dans la cave, et n’est pas autorisée à sortir. Elle exécute toutes les tâches ménagères et elle est le souffre-douleur des deux enfants et de Yetunde. Pour la famille, cette situation est normale, car après tout il l’on recueilli , aussi elle doit le leur rendre à leur manière.

La famille poursuit son petit bonhomme de chemin, jusqu’à ce que Abiola le cadet de la famille disparaisse. Une chance pour Mina, qui va enfin pouvoir sortir de l’ombre. La Police ayant investi la maison, la famille n’a plus d’autre choix que de la considérer comme leur fille et la mettre au meme niveau que leur 2 autres enfants. Du moins en apparence, car les deux parents la font passer aux yeux de la police comme une handicapée mentale.

Une aubaine pour Muna, qui prend la situation à son avantage et va en profiter pour se venger de tout ses sévices qu’elle à subit durant ses 6 longues années de captivité dans la cave.

 

 

Mon avis 

Cette histoire tant à montrer les outrages et les sévices commis sur certains enfants, devenus esclave de leur propre famille. Une histoire qu’ont pourrait facilement découvrir en lisant les journaux ou faire l’objet de la rubrique fait divers.

Cette histoire m’a fais un peu penser au dernier livre de Karine Giebel mais à un niveau moindre. Theme bien trop souvent laissé de coté et dont on voudrait oublier pour ne pas dévoiler les atrocités qui persistent dans notre société de nos jours.


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.


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Merci à NetGalley et les éditions JC Lattès pour m’avoir permis de découvrir ce livre mais également l’auteure.

 

 

Auteur : Karen Dionne
Titre : La fille du roi des marais
ISBN: 9782709658782

 

Karen Dionne

Karen Dionne est diplômée de Grosse Pointe North High School en 1971 et a fait ses études à l’Université du Michigan.
Elle est cofondatrice d’une association d’écrivains en ligne, nommée Backspace.
Son premier thriller écologique, « Freezing Point » (2008), a été nominé pour le Prix du premier roman policier par RT Book Reviews.

Romancière, nouvelliste et essayiste, Karen Dionne est surtout connu pour son thriller psychologique, « La fille du roi des marais » (The Marsh King’s Daughter), publié en 2017.

 

 

4eme de couverture

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

 

Mon résumé : 

Helena est sous le choc quand elle apprend que Jacob s’est enfui près de chez elle d’une prison. Pas seulement car elle craint pour la sécurité de ses proches, un mari et deux filles. Mais elle tombe de haut lorsqu’elle apprend que ce dangereux criminel est son père. En effet, Helena est né de son « union » avec la jeune fille de 14 ans qu’il avait enlevée puis séquestrée des années dans les marais qu’il connait par coeur. Seulement voilà quand Helena est né de ces deux personnes elle n’avait pas conscience que cette existence était sordide. Pour elle, c’était normal. Cette vie en autarcie, ne jamais voir personne d’autre que ses parents. La façon dont il contrôlait leurs vies de A à Z. Sa dureté face à elles… Elle n’avait connu que ça.

Élevée en garçon manqué par un père qui n’est autre que le kidnappeur de sa mère, Helena n’a jamais connu d’autre horizon que celui formé par les roseaux du marais de la Péninsule Supérieure du Michigan, la prison au grand air choisi par son père pour abriter sa « famille ». Prisonnières de leur tortionnaire, Helena et sa mère le sont pendant presque quinze ans, jusqu’à ce que le destin décide de les extraire de la vase.

– Une poupée ? (Je n’avais jamais entendu ce mot.) Ca sert à quoi ?- C’est pour jouer avec. Tu lui donnes un nom. Tu fais semblant que c’est un bébé et que toi tu es sa maman. Je ne savais que répondre à ça. J’étais très bonne pour faire semblant, mais m’imaginer être la mère de ce machin sans vie dépassait mes capacités d’invention.

 

Mon avis

Malgré quelques difficultés pour rentrer dans l’histoire, une fois ce cap franchi,  il à été facile pour moi de suivre cette histoire, somme toute triste. J’ai réussi a bien rentrer dedans et les pages ont défilées sans que je m’en aperçoive. JE recommande ce livre d’une auteure que je découvrais.

 


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 


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Auteur : Sandrine Collette
Titre : Juste après la vague
ISBN: 9791091211673
Format numerique – EPUB

 

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Né(e) à : Paris , 1970
Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique.
Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.
Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

 

 

 

4eme de couverture

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs.
Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage.
Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.
Et l’eau recommence à monter.Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

 

Mon avis

Un volcan qui s’effondre dans l’océan.
Un énorme raz de marée ravageur, meurtrier, qui fait tout disparaître autour de Madie, Pata et leurs 9 enfants.
Un monde post-apocalyptique, à perte de vue.
La décision de partir et trouver refuge vers des terres plus hautes pour leur survie.
On suit le parcours d’une famille dont les parents sont contrains d’abandonner 3 de leurs enfants afin d’espérer trouver refuge sur une terre plus en hauteur. Ils partent en barque, et malheureusement celle-ci ne permet d’accueillir que 8 de leurs enfants. On va donc suivre la destiné de ces 3 enfants livrés à eux-même, qui vont tant bien que mal survivre avec le peu de nourriture que leur parents ont malgré tout reussit à leur laisser.
Au bout de quelques jours, la nourriture commence à se faire rare et ils sont contraint de réfléchir à une manière de s’en sortir et commencent à s’organiser et vont devoir suivre leur parents.
Un livre assez émouvant et triste à la fois.