Articles Tagués ‘humour’


Auteur : Flo Renard
Titre : Marathon men
ASIN: B01JEMA4H8
284 pages – Autoedition

 

L’auteur : 

Habite à Marseille et travaille dans une bibliothèque universitaire.
Aime la lecture, classique et contemporaine, et s’évade aussi bien au fil des pages cornées d’un vieux bouquin que l’écran d’une liseuse.
Aime le vent et déteste la pluie.
S’est mis à la course à pied depuis peu et ambitionne  de courir un jour le Marseille-Cassis.
Adore le chocolat, le vrai, le bon, le raffiné, et voit la Belgique comme une terre de fantasmes.
Cohabite avec un chien encore plus fainéant et hédoniste qu’un chat.

 

 

4eme de couverture :

Bordelais nouvellement installé à Marseille, Gwenaël est un garçon effacé qui manque d’assurance. À l’inverse, Victorien, paraplégique de naissance, possède une personnalité rayonnante et une inexhaustible volonté. Ils n’ont rien en commun si ce n’est une égale malchance qui les poursuit depuis l’enfance, et dont ils s’accommodent avec plus ou moins de philosophie.
C’est la course qui va les rapprocher de manière très inattendue, et cette rencontre pour le moins percutante va définitivement changer leur vie…
Comédie romantico-sportive traitant d’affirmation de soi, d’acceptation de l’autre et de respect des différences, Marathon men est avant tout une romance entre deux jeunes hommes, résolument orientée humour… et course de fond !

 

 

Mon résumé

Gwenael est bordelais et sa copine vient de le quitter, cerise sur le gâteau, il vient de perdre son emploi. Son père lui propose un job en remplacement sur Marseille. Il en profite donc pour quitter la région et aller s’installer dans le sud.

C’est une rencontre plutôt percutante et inattendue dans les rues de Marseille qui va rapprocher Gwenaël et Victorien, jeune homme rayonnant et croquant la vie à pleines dents malgré son handicap…

Page après page, nous suivons l’évolution de leur relation, relation amicale qui se transforme en amour intense, en complicité évidente. Chacun sera pour l’autre un soutien, une force, une acceptation de soi. Leur particularité commune devient une force, une philosophie qu’ils prennent avec objectivité et humour. L’évolution de nos deux héros est indéniable, autant que leur malchance. Mais, comme ils le disent, deux négatifs ajoutés font un positif ! Alors ils ne désespèrent jamais et prennent les aléas de la vie comme ils viennent.

Gwenaël est un jeune homme qui doute, qui se mésestime. Sa relation avec sa famille est plus que cahoteuse et sa relation avec Victorien ne va en rien arranger les choses. Ce lien qui l’uni à celui-ci va lui donner confiance, va le booster dans son envie de faire mieux, faire plus, surtout dans cet objectif commun de marathon.

Victorien est une personne lumineuse qui vit en osmose avec son handicap, une personne qui ne baisse jamais les bras et qui prend la vie comme elle vient, avec ses hauts et ses bas. Son amour pour Gwenaël est beau, il va le soutenir, mais il trouvera aussi en Gwenaël un soutien moral, une personne sur laquelle il peut compter et se lâcher, lâcher prise, mais aussi un compagnon de course, autant qu’un compagnon de vie.

 

 

Mon avis

Mon 2eme roman d’affilé sur le thème de l’homosexualité. Non,non je n’ai pas choisi de lire 2 livres d’affilé sur le même thème, il s’agit vraiment d’un pur hasard. L’écriture est douce, qui fait qu’on ne s’ennuie pas un seul instant. Pour ma part, je ne me suis tellement pas ennuyé que j’ai pas pu le lâcher, je l’ai lu hyper rapidement. Un très bon roman, qui fait comprendre que même les auto-édité peuvent être assimilés à des best-sellers. A certains moment du livre, on comprend comment il est dur de vivre en étant homosexuel car cela porte encore un mauvaise image auprès de la société, et c’est dommage. Devoir dire a son entourage ses penchant sexuels et que cela soit mal perçu peut représenter un repli sur soit même voir même amener à couper les ponts.

 


Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens

Je remercie Malecturotheque de m’avoir fait gagner ce livre et Merci également l’équipe livre de poche jeunesse

 

Auteur : Becky Albertalli
Titre : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens
ISBN : 9782017010166
Le livre de poche jeunesse – 315 pages

 

 

Nationalité : États-Unis

Biographie :  Psychologue clinicienne américaine

« Simon vs. the Homo Sapiens Agenda » est son premier roman

 

 

 

4eme de couverture

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement : 1/ Ils fréquentent le même lycée. 2/ Blue est irrésistible. 3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.) Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Martin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

 

 

Résumé :

C’est une très belle découverte avec ce roman que j’ai eu l’occasion de croiser à plusieurs reprises sur la blogosphère. Je me suis donc décidé à le lire. Comme il m’arrive souvent en ce moment, des que je commence un livre j’ai du mal à m’arrêter, voulant absolument connaitre la suite puis le dénouement final.

C’est l’histoire de Simon, 16 ans,  lycéen et homosexuel. Se sentant trop seul, il decide de forcer les choses et va se connecter sur un site de rencontre et va finir par discuter avec Blue, lui se faisant appeler Jacques. D’échange en échange, ils vont finir par s’apprécier et tomber amoureux.Aucun d’eux ne connait la véritable identité de l’autre, bien qu’au fil du temps et de l’évolution de leur relation, Simon ressente de plus en plus l’envie de découvrir qui se cache derrière Blue.

Alors que Simon venait de répondre à un email de Blue à partir d’un des ordinateurs du lycée, l’un de ses camarades de classe, Martin, vient le trouver et l’informe qu’il a lu ses e-mails car sa boîte mail n’était pas déconnectée. Simon est horrifié, d’autant plus que Martin le fait chanter, le menaçant de révéler son secret et de publier les impressions d’écran des emails qu’il a fait si Simon ne l’aide pas à sortir avec Abby, une des meilleures amies de Simon

En échange de son silence, il demande a Simon d’organiser une rencontre avec la fille qu’il convoite.

 

C’est plus ou moins ce à quoi je m’attendais, je suppose : ma mère m’interroge sur mon ressenti, papa tourne ça à la blague, Alice la joue politique et Nora se garde de tout commentaire. Le prévisible a quelque chose de réconfortant et, dans le genre prévisible, ma famille est championne

 

Leah m’a expliqué un jour qu’elle préférait encore qu’on la traite de grosse en face plutôt que de devoir écouter les gens se gausser du poids d’une autre. Je crois que, dans le fond, je suis du même avis. Il n’y a pas pire humiliation que celle, secrète, de se faire insulter par procuration.

 

 

Mon avis

C’est mon premier livre sur le thème de l’homosexualité et je dois dire que j’en suis totalement satisfait. L’auteur fait bien ressortir l’une des difficultés rencontrés par les personnes homosexuelles : le rejet et la vision du monde face à l’homosexualité même si dans le livre l’entourage réagit plutôt bien. JE pense que dans le monde réel, on a encore beaucoup de mal à l’accepter et c’est fort regrettable. Apres tout ce n’est en rien une maladie, c’est une face de voir la vie différente des autres, c’est tout.

Sur ces paroles je vous laisse seul juge et apprécier tout autant que moi ce livre que j’ai beaucoup aimé.

 


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : Le jour des morts
ISBN 9782501094405
378 pages

Afficher l'image d'origineNicolas Lebel est né à Paris où il vit encore aujourd’hui.
Après quelques allers-retours aux quatre coins du globe, il revient à Paris où il tente depuis plusieurs années d’enseigner l’anglais aux Français. Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment », qui sort dans un silence prometteur.En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », puis en 2014, « Le Jour des morts », deux romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste.

 

4eme de couverture

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une soeur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

 

Posons le decor : Des enqueteurs  du commissariat du XIIe arrondissement de Paris : Mehrlicht, l’homme à la tête de grenouille, mais aussi le doyen des lieux, qui veut justifier ce statut par un rejet assumé des nouvelles technologies ainsi que par une vision datée de ce que doit être le statut professionnel des femmes ;  Dossantos, son collègue culturiste, capable de réciter par cœur le Code pénal et qui est par ailleurs adepte des solutions tranchées dans les situations difficiles ; Latour, toujours amoureuse de son sans-papier tchétchène qu’elle espère faire naturaliser ; quant au stagiaire Ménard, le souffre-douleur de Mehrlicht (qui aime bien bizuter ses stagiaires), il est remplacé dans cet épisode par Lagnac, un être doté d’une beauté physique insupportable, mais aussi « fils de… », ce qui le rend doublement antipathique à Mehrlicht. Le personnage de Lagnac est d’ailleurs particulièrement savoureux

L’affaire : Une tueuse en série diabolique, rapidement surnommée « l’empoisonneuse » par les médias, dont certains n’hésitent pas à reprendre la fameuse phrase prononcée par Giquel au journal de TF1 en 1976 « la France a peur »… au moment où l’affaire Patrick Henry commençait.

Dans ce roman, aux péripéties multiples, aux scènes hilarantes, on n’a pas affaire à des enquêteurs surdoués, mais à des bosseurs, des besogneux de la déduction, qui avancent petit à petit avec les éléments qu’ils récupèrent sur leur chemin.Nicolas Lebel a construit habilement son histoire, interférant la présence du chasseur de livres rares, dans celle de la tueuse empoisonneuse et l’on se demande ce que vient faire celui-ci jusqu’au dénouement. Il a une réaction finale qui prouve que les véritables amateurs de livres peuvent sacrifier sans état d’âme à leur passion.

Mon avis :
Comme a chaque découverte d’auteur, c’est un vrai plaisir….du moins jusqu’à présent j’ai eu un réel plaisir lors de ces découvertes, pourvu que ça dure.
Personnellement, j’ai trouvé que de la façon dont sont présentés les personnages, on doit pas être loin de ce que ça doit être en réalité, même si bien sur je ne sais pas ce qu’est le monde de la criminelle.