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Auteur : James Patterson
Titre :  Bons baisers du tueur
ISBN : 9782809804201
317 pages – Edition l’archipel

Emprunté à la bibliothèque de ma ville

 

 

4eme de couverture  : 

ILS PARCOURENT L’EUROPE…

Paris, Madrid, Berlin… Autant de villes magnifiques à visiter. Pour la plupart des gens, s’entend. Pas pour Jacob Kanon. Inspecteur au NYPD, il traque les meurtriers de sa fille, exécutée à Rome avec son boyfriend.

SÈMENT LES CADAVRES…

D’autres couples de touristes ont subi le même sort à travers l’Europe. Avant chaque meurtre, une carte postale annonçant le crime est envoyée à un journaliste, qui reçoit ensuite un Polaroid des corps baignant dans leur sang.

ET NARGUENT LES AUTORITÉS !

À Stockholm, Kanon fait la connaissance de Dessie Larsson, qui vient justement de recevoir une carte postale. Grâce à elle, Kanon participe à l’enquête, bien décidé à stopper ces messagers de la mort…
Titre original : The Postcard Killers (2010)

 

 

Mon résumé :

James Kanon, est ce qu’on pourrais appeler un père inconsolable, qui à la suite du meurtre de sa fille, va vouloir par tout les moyens, retrouver le responsable. C’est au cours de son enquête qui va le mener aux quartes coins de l’Europe, qu’il va faire la connaissance, à Stockholm, de  Dessie Larsson, qui tout comme lui, va recevoir une carte postale. Carte postale qui commence, presque toujours de la meme façon : « être ou ne pas être à Stockholm… »
Dessie Larsson, va tout d’abord avoir des doutes sur l’individu, qui ose la côtoyer, jusqu’à la porte de chez elle. Et si il lui voulait du mal ?
Faut dit qu’il est loin d’être presentable ! Et  puis l’odeur qu’il dégage est presque repoussante. Finalement, elle en parle a une amie, qui la fait changer d’avis. Elle finit pas enquêter sur l’affaire en sa compagnie.

Au fur et à mesure de l’enquête ils finissent par découvrir des similitudes entre la position des corps découverts et la representation de peintures de grand maîtres de l’art. et si le ou les tueurs ne cherchait qu’a reproduire des peintures ?

 

 

Mon avis

Les editions l’archipel m’avaient proposés il y a bientôt un an de découvrir et chroniquer un ouvrage de James Patterson que j’avais avalé presque à m’en étouffer !!! autant dire que ce roman ne fais pas exception et je l’ai lu en a peine un peu plus de 24 heures. Je pense donc pouvoir ajouter cet auteur dans mon top 5 de mes auteurs préférés.

Ce qui ressort le plus du livre ce sont les détails horribles de l’assassinat des jeunes couples par un autre jeune couple, sérial killer….
Je recommande cet ouvrage de James Patterson qui se lit d’une traite et dont l’intrigue ne faiblit pas du début à la fin.

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Auteur : Olivier Norek
Titre :  Surtensions
ISBN : 978-2-7499-2816-6
505 pages – Edition Michel lafon

 

4eme de couverture

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels (un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur) se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance… Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.


NetGalley

 

Auteur : Marc S.Masse
Titre :  Cross
ISBN : 9791093363493
Format numérique EPUB

 

Marc S. Masse

Né le 29 mai 1941 en France, dans la région lyonnaise, aujourd’hui il vit en Touraine. Il est marié, et a une fille.

Marc Sylvain Masse est diplômé de l’ICN Business School à Nancy, en 1964.

Son premier emploi le conduit dans l’industrie mécanique comme ingénieur commercial. Après quelques années, il entre dans l’ingénierie, un secteur qu’il ne quittera plus. Bientôt responsable de la négociation de grands contrats dans le domaine de la chimie, la pétrochimie, puis des industries alimentaires, biotechnologies, et des industries de transformation, il devient chef de département, puis directeur de division.

Sa vie professionnelle lui a inspiré son premier roman, « Virage Dangereux » (2009) et « Travail au noir » (2011), des thrillers dont l’intrigue a pour cadre le monde de l’entreprise.

 

 

4eme de couverture

Éric Milan, ex-policier devenu détective privé, boucle péniblement ses fins de mois quand un client lui propose une mission singulière : participer au « Grand Cross » – une course de l’extrême – pour identifier un coureur chevronné et le tuer. Milan n’a rien d’un tueur à gages ni d’un athlète de haut niveau, mais la contrepartie financière est alléchante.

Neuf mois plus tard.

Le détective s’élance, incognito, parmi les nombreux participants. Malgré l’effort intense, il parvient à garder la cadence.

Sa mission va prendre une nouvelle tournure lorsqu’un coureur est retrouvé mort sur le bord de la route. Étrange coïncidence : la victime semble être l’homme qu’il recherchait.

 La compétition se poursuit, mais quand un second athlète est découvert dans un ravin, le crâne défoncé, Milan veut mettre fin au contrat. La menace est palpable.

Pourtant son client insiste : il doit continuer…

Franchira-t-il la ligne ?

 

 

Mon Résumé

Eric Millan est un ancien flic et a beaucoup de mal a boucler ses fin de mois. Un jour, il est contacté par une personne, qui lui propose une forte somme d’argent, en échange d’une mission des plus particulières. Il doit retrouver l’assassin de son enfant, mais également….le liquider ! Pour lui, qui est un ancien de la criminelle, c’est quelque chose q’il ne peut pas se permettre, cependant l’Appât du gain est plus fort et finit par accepter. Cette personne lui révèle que pour retrouver l’assassin, il va devoir participer à un grand cross. Un cross, qui demande un fort niveau d’entrainement. Il ne s’agit pas de faire un marathon, il s’agit la d’une vraie épreuve de force, il faudra affronter des distances de 120-130 km par jour et ce sur pres de une semaine.

Sa mission, va complètement changer quand il va commencer a découvrir des morts sur son parcours. Et plus encore quand on va commencer a s’attaquer à lui. Eric va malgré tout resister et continuer la course, coûte que coûte.

Apres, deux-trois jours de course, Eric Millan, va commencer a se poser des questions sur son « recruteur » . Eric va lui reveler commencer a avoir du mal a suivre la cadence de la course mais ne semble pas s’en préoccuper et y vois avant tout son intérêt. En gros, vous voulez le pognon ? alors faites ce que je vous demande !

 

Mon avis

Un livre bourré de rebondissements !! On est tellement pris dans le livre que manger passerait presque au second plan. J’avais déjà lu un livre qui se passe dans le domaine de la course a pied, mais celui-ci dépasse toutes mes espérances. A lire absolument !

 


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Auteur : Virginie Despentes
Titre :  Apocalypse Bébé
ISBN: 9782298044423
374 pages – Edition France Loisirs – Collection Piment

 

 

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Pumpkin Autumn Challenge – Catégorie Automne douceur de vivre

 

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Virginie Despentes, née le 13 juin 1969 à Nancy, est une écrivaine et réalisatrice française, à l’occasion traductrice et parolière.
Elle a été révélé par son roman Baise-moi (1994), dont elle a ensuite réalisé l’adaptation cinématographique (2000).
Elle est membre de l’académie Goncourt depuis le 5 janvier 2016. Son œuvre, inventaire de la marginalisation de la jeunesse, participe étroitement à la libération des mœurs vécue par la génération X et l’acclimatation de la pornographie à l’espace public induite par les nouvelles techniques de communication. Par l’exploration transgressive des limites de l’obscénité41, la romancière comme la cinéaste propose une critique sociale et un antidote au nouvel ordre moral.

source : wikipedia

 

4eme de couverture

Valentine a disparu… Qui la cherche vraiment ? Entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne, le nouveau roman de Virginie Despentes est un road-book qui promène le lecteur entre Paris et Barcelone, sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine, l’adolescente égarée… Les différents personnages se croisent sans forcément se rencontrer, et finissent par composer, sur un ton tendre et puissant, le portrait d’une époque.

Prix Renaudot 2010.

Mon résumé

Premiere fois que je lis un Virginie Despentes et je ne sais pas encore si je réitérerai l’experience. Quand j’ai lu le résume je m’attendais à une simple enquête policière pour retrouver une adolescente de 16 ans disparue depuis environ une semaine.

Autant le debut j’ai réussi a comprendre, mais au fur et a mesure que j’avançais j’ai bien vite compris que j’étais presque plus perdue que Valentine. JE vais finir par croire que les livres ayant eu des prix comme Le prix Renaudot avec ce livre la ou tout simplement des livres ayant été au classement de rentrée littéraire  (2010 pour celui-ci) , ne doivent surement pas être fait pour moi. Cela semple trop littéraire pour moi.

Avec l’experience, je me dis que c’est une chance que j’ai pu rejoindre la voie générale au lycée, et encore plus de n’avoir pas intègre la filière littéraire, jetais quasi sur de perdre mon temps et aussi d’avoir des notes qui auraient frôlées les pâquerettes. Mais bon cela ne m’empêche pas de savoir avec plaisir d’autres oeuvres, d’autres auteurs(es) beaucoup plus abordables.

Mon avis

Est-il utile que j’en dise plus que ce que j’ai déjà dis jusque la ? Soit ! Je ne suis pas entrée convenablement dans l’histoire pour en savourer chaque passage. Et puis le caractère de « La Hyène » il est heureux que je ne la croise un jour dans la rue, la rencontre en serait plus qu’explosive. Bref, ce genre de lecture n’est pas fait pour moi, mais j’ai au moins eu le courage de le lire et encore, jusqu’au bout.


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Auteur : Nicolas Lebel
Titre : L’heure des fous
ISBN: 9782501094597
343 pages – Edition Marabout

 

Nicolas Lebel

 

Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant.
Il est également auteur de romans policiers.
Nicolas Lebel a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien.
Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ».

 

 

4eme de couverture

Une plongée dans l’univers des SDF.Paris: un SDF est poignarde a mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. – Vous me réglez ca. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noel -, ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et a son équipe: le lieutenant Dossantos, exalte du code penal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Menard, souffre-douleur du capitaine a tete de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard… Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, campement de fortune au coeur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale. Il leur faut a tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous… »

 

 

 

 


Couverture Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Auteur : Karine Giebel
Titre : Jusqu’à ce que la mort nous unisse
ISBN:  9782266-214001
605 pages – Edition pocket

 

4eme de couverture

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets. L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne. C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

 

 

Résumé :

Et voici, un nouveau roman de celle qu’on a plus besoin de presenter. Je préciserais simplement que j’ai acheté le livre à Saint Maur en Poche, ou pour les plus habitués le SMEP. J’ai donc eu l’occasion de le faire dédicacer par Karine Giebel (les deux premiers étant Meurtre pour redemption et Terminus Elicius).

Tout commence par l’arrivée de Servane, jeune brigadier de gendarmerie dans un petit village du parc national de Mercantour, Colmars. Alors qu’elle vient de tomber en panne avec sa voiture, elle va faire la connaissance bien malgré elle, de Vincent, un guide de haute montagne. On peut dire que leur premiere entrevue n’est pas des plus joyeuses. Pour l’heure, tout ce que souhaite Servane, c’est pouvoir trouver un garage vu que sa voiture est en panne.Vincent, decide, après coup de l’aider et l’emmène au garage du village pour faire réparer sa voiture.Ce que Servane ne sait pas, c’est que cette animosité cache la douleur d’un coeur brisé par le départ précipité de sa femme, quelques années auparavant…

Chacun de nos deux protagonistes vont poursuivre leur petit bonhomme de chemin, Vincent en faisant ses randonnées montagnardes auprès des touristes et Servane, en intégrant l’unité de gendarmerie locale. Rien de bien folichon, me direz vous ? Oui, jusqu’à la découverte d’un mort…..Pierre, le meilleur ami de Vincent.

Vincent, ne croit pas le moins du monde à un accident, et il va vite se trouver des atomes crochues en la personne de Servane. Enfin, ne bousculons pas les choses, disons que Servane, semble, partager l’avis de Vincent quant au fait que Pierre, n’est pas tombé tout seul. Ils vont vite mener leur propre enquête et découvrir que plusieurs personnes dans le village auraient bien des choses a se reprocher et à cacher.

 

Mon avis

Un debut un petit peu long mais une fois que je suis entré dans l’action, il m’a été particulièrement difficile de lâcher le livre. Je dois dire que jusqu’à present j’ai toujours été satisfait de mes lecteurs sur les romans de Karine Giebel. Et vous qui avez lu ce livre, qu’en avez vous pensé ?

 


Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂