Articles Tagués ‘assassin’


Éditions l'Archipel

 

Auteur : Preston & Child
Titre :  Nuit sans fin
ISBN: 9782809824063
363 pages – Editions L’archipel

 

Je remercie mon partenaire pour l’envoi de ce livre

 

4eme de couverture

Pendergast face à un psychopathe coupeur de têtes. Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ?Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite la Cité des Ténèbres. Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ? C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre. Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?Avec ce nouvel opus, Preston & Child renouent avec leur veine polar. Une enquête parsemée de fausses pistes où l’intelligence l’emportera sur la force brute.

 

 

Mon résumé

En lisant le résumé on comprend que plusieurs personnes vont perdre la tete, et visiblement ce n’est pas qu’une vue de l’esprit mais en débutant le livre on a du mal a s’imaginer à quel moment des personnes vont bien pouvoir perdre la tete. Tout commence avec deux adolescents qui vont vouloir commettre un méfait et ne trouvent rien de mieux que de balancer une boite entière d’œufs sur une voiture qui se trouve à l’intérieur d’une propriété. Ce n’est bien sur sans compter que cela finis par alerter le propriétaire qui finit par débarquer, armé d’une chevrotine ! Les deux chenapans ont pas trente secondes pour déguerpir et finissent pas se réfugier dans un garage. L’un des jeunes tombe par terre après avoir buté sur quelque-chose caché sous un tas de feuille…..il semblerait qu’ils viennent de faire une macabre découverte.

L’inspecteur D’agosta va se voir confier l’affaire par le responsable du NYPD. Lors de son entrevue, il va apprendre que le corps qui à été découvert ne possédait pas de tete. Si D’agosta pense a priori être tombé sur une simple affaire de routine, va vite déchanter lorsqu’il va constater que les corps s’enchaînent sans que cela semble s’arrêter.

Des crimes qui semblent dirigés vers contre la caste des plus riches de New York.

 

 

Mon avis

C’est un plaisir que de retrouver les inspecteurs Pendergast et D’agosta dans cette ultime enquête.
Je remarque que l’inspecteur Pendergast est toujours aussi loquace et coopératif. Le type de personne qui se croit seul et a qui on ne peut rien refuser.

Comme souvent dans ce type de roman, on a envie de savoir qui est le coupable, et bien une fois n’est pas coutume, j’ai réussi a viser juste après un peu plus de la moitié du roman. Peut-être y aurait-il fallut un peu plus de suspense dans la découverte du meurtrier ?

J’ai particulièrement adoré le final, car il est vrai que tout du long du roman on se pose une grande question : Trouver le meurtrier bien sur, mais ou sont donc passées les têtes ?

Je l’ai dévoré en deux jours….je n’ai donc pas décroché un seul instant. Quand on commence Du Preston & Child on peut jamais prévoir quand on va relever la tete. La tete ? D’ailleurs la votre est-elle encore accrochée ? !! 🙂

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Auteur : Williams Kent Krueger
Titre :  Blood Hollow
ISBN: 9782749118413
475 pages – Editions Cherche Midi

 

 

Image associéeWilliam Kent Krueger, né le 16 novembre 1950 à Torrington dans le Wyoming, est un écrivain américain, auteur de roman policier. Il est principalement connu pour sa série de romans policiers mettant en scène Cork O’Connor, un policier de Chicago. En 2014, il remporte le prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman en 2014 pour Ordinary Grace.Admirateur et lecteur depuis sa jeunesse de la littérature américaine (John Steinbeck, Francis Scott Fitzgerald, James T. Farrell et Harper Lee), il se lance dans l’écriture en avouant l’empreinte du style d’Ernest Hemingway sur ses œuvres. En littérature policière, il reconnaît les influences de Tony Hillerman et de James Lee Burke. Il crée en 1998 le personnage de Cork O’Connor, un policier de Chicago qui est moitié Irlandais, moitié Ojibwé.

Source : wikipedia

 

 

4eme de couverture :

La ville d’Aurora, habituée aux hivers rudes et au blizzard du Nord des Etats-Unis, est sur le point de s’embraser. Cette année, la fonte des neiges a délivré un cadavre. Celui de Charlotte Kane, fille de bonne famille, éphémère fiancée de Winter Moon, Indien de la réserve voisine. qui fait un coupable idéal. L’ex-shérif Corcoran « Cork » O’Connor, convaincu de l’innocence du jeune homme, cherche à découvrir la vérité.
Mais les tensions communautaires éclipsent rapidement l’enquête : ici, désormais, on ne réclame plus justice, on crie vengeance.

 

 

Mon résumé :

Une fois par an se deroule une grande braderie du livre sur Angers. J’y etais allé l’année derniere et j’y avais deniché 3 gros livres, qui m’avaient tapé dans l’oeil. Dans les ttrois, il y avait bien evidemment Blood Hollow. L’histoire, bien entendu une histoire policiere m’avait plus , mais sans plus sur le coup. Je m’etais dit qu’apres tout pour le prix, j’allais pas faire la fine bouche non plus (3 euros pour un pavé 😉 ).

 

L’histoire se déroule à Aurora dans le Minnesota, une petite ville américaine, où Cork, un ancien shérif va enquêter sur le meurtre de Charlotte Kane, la fille du Docteur Kane, revenu dans sa ville, après plusieurs décennies d’absence.
Tout va débuter par la découverte d’un corps dans la glace qui resurgit suite à la fonte des neiges, il s’agit bien sur du corps de Charlotte Kane, disparue mystérieusement le soir du nouvel an.

Tous les indices trouvés lors de l’enquête semblent amener à un seul coupable, hors le shérif n’est pas pres à l’entendre de cette oreille et va tout faire pour faire éclater la vérité.

 

Mon avis

Je trouve personnellement le côté « religieux » un peu trop présent. Il est vrai que pour mieux comprendre l’histoire, il est toujours bien de developer l’environnement mais en dire trop peut alourdir et ne pas apporter de réelles informations. En revanche, j’ai bien aimé le fait d’intégrer une personnage d’origine indienne dans l’histoire mais j’ai trouvé que le coté tribu indienne et coutumes trop survolé.

Malgré tout cela, j’ai passé un très bon moment de lecture. Je ne le regrette pas du tout.


NetGalley

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur : Samuel Sutra
Titre :  Coupable[s]
ISBN: 9791093363431
Format numérique – Flamant noir editions

 

 

4eme de couverture :

HAÏTI. 12 janvier 2010 – 16 h 50.
Le pays est frappé par le plus meurtrier tremblement de terre de son histoire. L’aide humanitaire afflue de partout.

PARIS. Aujourd’hui.
Quatre personnes sont retrouvées sauvagement assassinées. Toutes sont liées à un projet baptisé « Kenscoff ».
Un cinquième individu est recherché.
Pour prêter main-forte à la Brigade criminelle dans cette enquête particulière, un jeune policier rejoint l’équipe.

Haïti, il connaît bien.

Il y est né.

 

Mon résumé : 

Lorsque que choisis un roman il faut que la couverture m’interpelle un minimum, quand bien meme il est vrai qu’il ne faut pas uniquement prendre cela en compte, mais si en plus de cela le résumé du livre m’emballe alors il est sure que le livre risque de ne pas rester longtemps dans le rayon.

Dans ce résume il est vrai que quand on tombe dessus, on a du mal a comprendre comment lier un tremblement de terre à une série de meurtres. Encore plus lorsque les événements ont eu lieu dans des endroits diamétralement opposés de la planète.

Jean-Raphael, jeune policier d’origine haïtienne, travaille au service des renseignements de la police. Son chef, le recommande vivement auprès de Blay, commissaire au 36. Il sait qu’il saurait d’aide précieuse dans le cadre d’une enquête qui semblerait trouver sa source à….Haiti. C’est une aubaine pour lui qui à toujours voulu intégrer la criminelle.

Apres de breves presentation et avoir fait connaissance avec l’enquête et un dossier qui s’allonge, sans que la moindre piste ne semble émerger, il se voit faire équipe avec Bruno. A eux deux ils vont tenter de faire le lien entre 4 meurtres que rien ne semblent lier et Haiti.

 

 

Mon avis : 

Une découverte de l’auteur en grandes pompes. Une lecture fluide ou on baigne directement dans une enquête policière. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais ce fut un plaisir. J’ai eu l’impression d’être spectateur de l’histoire et a plusieurs moment on a envie de s’interposer et faire entendre sa voie, du moins c’est l’impression que j’en ai eu. Le denouement de l’histoire est vraiment surprenant et a aucun moment je n’aurais pensé a cette finalité. JE le recommande vivement car rapide et facile a lire.


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Merci à NetGalley et les éditions JC Lattès pour m’avoir permis de découvrir ce livre mais également l’auteure.

 

 

Auteur : Karen Dionne
Titre : La fille du roi des marais
ISBN: 9782709658782

 

Karen Dionne

Karen Dionne est diplômée de Grosse Pointe North High School en 1971 et a fait ses études à l’Université du Michigan.
Elle est cofondatrice d’une association d’écrivains en ligne, nommée Backspace.
Son premier thriller écologique, « Freezing Point » (2008), a été nominé pour le Prix du premier roman policier par RT Book Reviews.

Romancière, nouvelliste et essayiste, Karen Dionne est surtout connu pour son thriller psychologique, « La fille du roi des marais » (The Marsh King’s Daughter), publié en 2017.

 

 

4eme de couverture

Enfin, Helena a la vie qu’elle mérite ! Un mari aimant, deux ravissantes petites filles, un travail qui occupe ses journées. Mais quand un détenu s’évade d’une prison de sa région, elle mesure son erreur : comment a-t-elle pu croire qu’elle pourrait tirer un trait sur son douloureux passé ?
Car Helena a un secret : elle est l’enfant du viol. Sa mère, kidnappée adolescente, a été retenue prisonnière dans une cabane cachée au fond des marais du Michigan, sans électricité, sans chauffage, sans eau courante. Née deux ans plus tard, Helena aimait cette enfance de sauvageonne. Et même si son père était parfois brutal, elle l’aimait aussi… jusqu’à ce qu’elle découvre toute sa cruauté.
Vingt ans après, elle a enfoui ses souvenirs si profondément que même son mari ignore la vérité. Mais aujourd’hui son père a tué deux gardiens de prison et s’est volatilisé dans les marais, une zone qu’il connaît mieux que personne. Malgré la chasse à l’homme lancée par les autorités, Helena sait que la police n’a aucune chance de l’arrêter. Parce qu’elle a été son élève, la seule personne capable de retrouver cet expert en survie, que la presse a surnommé Le Roi des Marais, c’est sa fille.

 

Mon résumé : 

Helena est sous le choc quand elle apprend que Jacob s’est enfui près de chez elle d’une prison. Pas seulement car elle craint pour la sécurité de ses proches, un mari et deux filles. Mais elle tombe de haut lorsqu’elle apprend que ce dangereux criminel est son père. En effet, Helena est né de son « union » avec la jeune fille de 14 ans qu’il avait enlevée puis séquestrée des années dans les marais qu’il connait par coeur. Seulement voilà quand Helena est né de ces deux personnes elle n’avait pas conscience que cette existence était sordide. Pour elle, c’était normal. Cette vie en autarcie, ne jamais voir personne d’autre que ses parents. La façon dont il contrôlait leurs vies de A à Z. Sa dureté face à elles… Elle n’avait connu que ça.

Élevée en garçon manqué par un père qui n’est autre que le kidnappeur de sa mère, Helena n’a jamais connu d’autre horizon que celui formé par les roseaux du marais de la Péninsule Supérieure du Michigan, la prison au grand air choisi par son père pour abriter sa « famille ». Prisonnières de leur tortionnaire, Helena et sa mère le sont pendant presque quinze ans, jusqu’à ce que le destin décide de les extraire de la vase.

– Une poupée ? (Je n’avais jamais entendu ce mot.) Ca sert à quoi ?- C’est pour jouer avec. Tu lui donnes un nom. Tu fais semblant que c’est un bébé et que toi tu es sa maman. Je ne savais que répondre à ça. J’étais très bonne pour faire semblant, mais m’imaginer être la mère de ce machin sans vie dépassait mes capacités d’invention.

 

Mon avis

Malgré quelques difficultés pour rentrer dans l’histoire, une fois ce cap franchi,  il à été facile pour moi de suivre cette histoire, somme toute triste. J’ai réussi a bien rentrer dedans et les pages ont défilées sans que je m’en aperçoive. JE recommande ce livre d’une auteure que je découvrais.

 


Auteur : Marc Voltenauer
Titre : Le dragon du muveran
ISBN: 978-2266274067
Format pocket – 598 pages

 

 

Marc VoltenauerNé d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.

Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Source : Babelio

 

Mon résumé

Lorsqu’il y a environ 2-3 mois je suis tombé sur la couverture de Qui a tué heïdi, celle-ci m’a interpellée puis en lisant la 4eme de couverture,je m’étais dis qu’il fallait que je le lise. Malheureusement je n’ai pas eu jusqu’à présent, l’occasion de le lire. Alors lorsque le site Lecteurs.com m’a envoyé un mail pour m’annoncer que j’avais gagné le premier roman de Marc Voltenauer, ça a été une immense joie que de découvrir l’auteur. Rentrons directement dans le vif du sujet que je vous propose aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans le petit village de Gryon en 2012. Alain Gauthier, agent immobilier local, est retrouvé mort sur l’autel de l’église par Erica, la pasteure du village. Il est retrouvé sans yeux et un message biblique est attaché à son corps par le biais d’un couteau. Andreas Auber, inspecteur de la criminelle de Lausanne, habitant Gryon, est chargé de l’affaire. Karine, Nicolas et Christophe se joigne à lui pour faire face à cette enquête hors norme. S’agit-il d’un meurtre satanique, oeuvre d’un serial killer ou s’agit-il d’une vengeance ? Pour Andreas, cela ne fait aucun doute que d’autres meurtres vont se succéder ! C’est dans le passé des victimes que tout semble se dérouler.

 

Andreas avait encore avancé de quelques pas.
Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans on cœur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants:
« Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres.

 

Des personnages bien travaillés, très présents, vivants. Des décors bien décris, sans trop en faire mais bien assez pour me donner l’envie d’aller me balader à Gryon.

Gore juste ce qu’il faut pour décrire les scènes, aucune vulgarité tout roule, s’enchaîne, c’est très bien mené et jusqu’au bout le suspens reste entier.

 

Mon avis

Certes gore juste ce qu’il faut, cependant un passage m’a quelque perturbé en tant qu’homme mais bon une fois le passage concerné passé, la tension est retombée et j’ai pu poursuivre la lecture (ceux qui l’ont déjà lu, sauront ce que je veux dire). Je dois dire que lorsque j’ai vu que j’arrivais à 4 jours de lecture et que je constatais avoir lu a peine 250 pages, je commençais à me dire que ça allais être une lecture assez longue et finalement à partir de ce moment la, je n’ai plus lâché le livre jusqu’à la fin. Ceci devrait peut-être, être un signe pour vous lecteurs qui ne connaissez pas encore l’auteur, signe qu’il vous faut immédiatement vous le procurer. Une vraie lecture addictive. Pour ma part, n’est-ce pas le signe que finalement je dois acquérir le 2eme roman de l’auteur ?

 


Auteur : Niko Tackian
Titre : Fantazmë
ISBN: 9782702162804
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Calmann Levy

 

Merci à NetGalley et Calmann Levy pour ce Service Presse

 

4eme de couverture :

Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.

Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un  Fantazmë, le « spectre » en albanais.

Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

 

Mon résumé

On retrouve tous les membres de la brigade du groupe de Tomar Khan avec qui on avait fait connaissance dans Toxique, pour une nouvelle enquête qui va nous mener vers la mafia albanaise, le destin des immigrés ou encore la prostitution forcée des filles de l’Est.

Comme si c’etait pas assez suffisant pour Tomar et son équipe, un enquêteur de l’IGS enquête sur une affaire reliée à Khan et qui pourrait changer irrémédiablement l’avenir du policier, une relation familiale loyale et très forte entre Tomar et sa mère et les démons intérieurs de plus en plus présents de notre héros.

Non content, de devoir mettre des bâtons dans les roues du commissaire Tomar, cet inspecteur de l’IGS va a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Plus tard le commissaire va se rendre compte que son état de santé devient plus que préoccupant, et va finir par se décider à écouter les conseils de son entourage et consulter un médecin. Va-t-il pouvoir continuer ce metier ? Et si c’était la le signe qu’il fallait qu’il arrête ?

 

 

Mon avis

Comme bien souvent dans ce style d’histoire policière, il y a toujours des passages qui m’échappe ou du moins ou je perds un peu le fil. Cela me m’empêche pas de prendre énormément de plaisir dans ma lecture et je parviens toujours à rattraper l’histoire en plein vol. La fin de l’histoire me fait me poser plusieurs questions. Est-ce que Niko Tackian ne chercherait pas a nous faire comprendre que c’est la fin pour le Commissaire Tomar ? Peut-être est-ce a chaque de se faire sa propre opinion après tout.


Auteur : Catherine McKenzie
Titre : Les nouveaux Voisins
ISBN: 9782749932675
Format ACSM  ( ebook protegé) – Edition Michel Lafon

 

Merci à NetGalley et Michel Laffon pour ce Service Presse

 

 

Catherine McKenzie

 

Catherine McKenzie est née et a grandi à Montréal, où elle est avocate et écrit pour le Huffington Post. Ses précédents romans ont tous été des best-sellers internationaux.

Avocate diplômée de l’Université McGill, elle exerce le droit entre deux séances d’écriture. Son premier roman, Ivresse, est un best-seller acclamé par la critique tant au Québec qu’au Canada anglais.

 

 

 

 

4eme de couverture

Julie Prentice, son mari Daniel et leurs jumeaux de six ans emménagent à Cincinnati pour échapper à une femme qui a harcelé Julie après la parution de son roman Le Jeu de l’assassin, devenu un best-seller. Un charmant quartier résidentiel semble l’endroit parfait pour un nouveau départ.

Mais la présidente de l’association du quartier ne leur rend pas la tâche facile. À grand renfort d’e-mails et de lettres sur les règles de bonne conduite à suivre, elle régit la vie de tous et oppresse Julie qui doit faire face à la curiosité du voisinage.

Lorsqu’elle reçoit des menaces, Julie prend peur : sont-elles le fait de sa harceleuse ou de voisins malveillants ? Alors que la tension monte, les ennemis se révèlent et le calme apparent d’une rue sans histoires se transforme en cauchemar.

 

 

Mon résumé : 

Julie, son mari Daniel et ses 2 jumeaux viennent s’installer à Cincinnati afin de pouvoir échapper à une personne qui harcele julie depuis la sortie de son premier roman Le Jeu de l’assassin.

Ils s’installent dans un secteur résidentiel avec des gens disons le, assez huppés. Il y a une association de quartier mise en place et gérée par sa présidente et qui accueille les nouveaux avec un panier de bienvenue. On pourrait croire que tout est reuni pour s’installer dans un climat sympa et agréable à vivre…mais ils vont vite se rendre compte qu’ils sont tombé dans un quartier qui pourrait facilement concurrencer l’armée. Couvre feu pour les adolescents, pétition en ligne pour demander des ralentisseurs, soirée mensuelle quasi obligatoire chez les uns et les autres etc.

Les Prentice y voient la, un comportement intrusif de la responsable du comité de quartier. Quoi que Julie fasse, ça ne fait qu’empirer la situation.

Heureusement, Julie, parvient, tant bien que mal a nouer une amitié assez sure, avec son voisin, John, avec qui elle fait régulièrement du footing. Mais elle est loin d’imaginer qu’une banale conversation avec lui va faire éclater sa vie en morceau.

 

Mon avis :

J’ai eu un réel plaisir à lire ce livre. La lecture est simple et je suis vite rentré dans la peau du personne en la personne de Julie. On ne peut que la plaindre face à ce qu’elle a subit dans le passé et ce qu’elle doit affronté après son installation à Cincinnati. Lors du passage de la soirée entre voisin, on en vient même presque à se demander si tout le monde ne se liguent pas contre elle et sa famille. Vu le climat dans lequel se passe l’histoire cela m’a fait penser à un cercle de voisins enfermés dans une bulle, sans contact avec l’extérieur. non, non !!! je ne fais pas allusion à Dôme de Stephen King.

Bon maintenant, je me rends compte que j’en ai dis plus qu’il ne fallait, alors allez vite lire ce livre 😉