Archives de 20 juillet 2017

Mortes maisons

Publié: 20 juillet 2017 par lecturedesam dans Paranormal

 

Partenariat avec Ikor Editions

Auteur : Jacques Mercier
Titre : Mortes maisons
ISBN : 9791093133096
PDF – Ikor Éditions

 

4eme de couverture :

Les maisons ont-elles une âme? Sont-elles peuplées de fantômes?
Certains lieux historiques gardent-ils entre leurs murs des «ondes» qui influencent en bien ou en mal les humains qui s’y risquent plus tard?
Les nouvelles de Jacques Mercier sont courtes, terriblement visuelles et fortes – à la manière des récits anglo-saxons, c’est-à-dire efficaces -, mais jamais dépourvues de poésie ou de réflexion.
Ces «mortes maisons», titre qui s’inspire des «mortes saisons», ne nous racontent pas seulement des destins qui s’arrêtent ou qui se détruisent et s’entrechoquent dans des lieux maléfiques ; ces nouvelles nous entraînent dans des maisons de campagne, de vacances, de maître, des maisons de rendez-vous galants, de famille, des maisons coloniales, exotiques, rebâties ou incendiées.
Une fois le premier voyage accompli, il est difficile de résister : nous poursuivons la découverte des énigmes et l’inventaire mystérieux de ces maisons imaginées… ou bien réelles.

 

 

 

Mon résumé :

 

La maison de Halle :
Lui il travaille dans une agence de pub. Elle, c’est Pauline, Ils ont un chien qui se nomme Berklee. C’est Pauline qui lui a choisi son nom.
Alors qu’il s’apprête a écrire, encore ça reste un grand mot, car les mots ont du mal a venir, il décide d’appeler Pauline, histoire de passer un peu de bon temps, dans la maison avec elle. Alors que Pauline est attablé avec lui, lui semble parti ailleurs…

 

La maison de Ciucci :
Christophe a toujours été attiré par la toscane. Alors lorsqu’il découvre une bâtisse un peu atypique, c’est tout naturellement qu’il part s’y installer. Il compte bien découvrir les alentours et en profite pour faire une halte dans un bon petit restaurant italien, et reviens ensuite chez lui, accompagné de …Florence et Brigitte. Il va passer du bon temps avec elles deux, toute la nuit. A son réveil, il découvre qu’il est seul. Pas une seule trace de leur présence ou qui donnerait à penser que deux filles étaient la.

 

Parmi les autres nouvelles je peux citer entre autres :

  • La maison du 119, rue du collège
  • La maison de la belle ondine
  • La maison d’Antoine et de zoé

 

Mon avis

Toutes ces nouvelles se ressemblent toutes, mais en étant différentes. J’ai bien aimé les descriptions faites des maisons, ça permet bien souvent d’en savoir plus sur les propriétaires et / ou locataires. En revanche, j’ai trouvé qu’une thème reste trop présent sur l’ensemble des nouvelles : les relations torrides / sexuelles restent trop présentes et j’aurait aimé que les nouvelles soient vraiment différentes sur ce point. D’autre part je pensais plus a des nouvelles avec une forte dominante de paranormal mais il n’en est rien. Dommage, j’ai été un poil déçu avec cet ouvrage.

 

 

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un sac

Publié: 20 juillet 2017 par lecturedesam dans Thriller

Un sac eBook par Solène Bakowski

Auteur : Solène Bakowski
Titre : Un sac
ISBN : 9782820528629
Ebook – Milady

 

Solène Bakowski

 

Solène Bakowski est née en 1981.
Elle est actuellement enseignante.

Elle vit à Paris avec son époux et sa fille.

 

 

 

 

 

4eme de couverture :

Plébiscité par plus de 15 000 lecteurs !

« Un roman sombre sur le destin sanglant d’une jeune fille à la dérive. » Direct Matin

Oserez-vous regarder dans le sac ?

En pleine nuit, une jeune femme attend face au Panthéon, un sac dans les bras qu’elle serre comme un étau. Cette femme, c’est Anna-Marie Caravelle, l’Affreuse Rouquine, la marginale.

Lorsque, vingt-quatre ans plus tôt, Monique Bonneuil a pris en charge son éducation à l’insu du reste du monde, elle n’imaginait pas qu’elle abritait un monstre. Car la petite s’est mise à tuer. Un peu, d’abord, puis beaucoup.

Voici l’histoire d’Anna-Marie Caravelle. Que fait-elle là, agenouillée en plein Paris, au milieu de la nuit ? Et que contient ce sac qui semble avoir tant d’importance ?

« Un véritable coup de cœur. Ou plutôt un coup de poignard. » Les lectures de Bibliophile

 

 

Mon résumé

Quand j’ai ouvert ce livre, je ne m’attendais ni a ce début ni à cette fin tout aussi tragique…sinon plus !

C’est l’histoire de Anna-Marie Caravelle. Un bébé qui a été recueilli par Monique Bonneuil. Enfin recueilli reste un bien grand mot. Alors que son copain est par terre inconscient, car il ne voulait pas affronter cette responsabilité parentale, sa mère à le visage tout blanc, inexpressif ! et semble rester sans réaction. Cela ne s’arrête pas la car elle est sur le point d’accoucher.

Sans réaction, sa voisine, Monique Bonneuil, qui la découvre, décide de tout faire pour l’aider et en tant qu’infirmière à la retraite, procède à l’accouchement. Ce n’est pas sans intérêt que cette retraité manifeste de la sympathie et tout ce qui va avec….Elle compte bien s’approprier le bébé et virer cette femme qui semble complètement perdu.

Anna-marie ne pourra sortir des murs dans lesquelles elle se retrouve enfermé qu’a ses 10 ans et quand bien même, après, elle devra affronter une longue vie de marginalisée.

Sa rencontre avec Camille, alors qu’elle n’a que 13 ans, va lui montrer un chemin des plus tortueux. tous les deux vont s’aider mutuellement, tenter de construire quelque chose dans un monde qui n’a pas envie de voir des parias, des gens qui ne sont pas sorti du moule.

 

Allez stop !! J’en dévoile déjà trop !

 

Mon avis

J’ai trouvé ce livre rangé dans le genre thriller ! Euh….bah, en fait non !!, pour moi c’est a la rigueur un roman psychologique mais surement pas thriller.

Quand j’ai vu la couverture, ça m’a tout de suite interpellé car elle semblait intrigante et posait des questions. Viens ensuite la lecture et rien après avoir lui la première partie j’avais qu’une envie : baffer la femme qui récupère le bébé, et en avalant les derniers chapitres l’envie augmente davantage mais l’histoire est tellement réaliste.

Un sac ? comment ça un sac ? Ah, OK ….un sac !

Sans rien dire de plus que ce que j’ai déjà dévoilé, je dirais juste concernant la finalité de l’histoire : « Qu’on soit homme ou femme, comment peut-on faire ça ! Même si la vie nous a pas aidé, à chaque problème il y a sa solution non ? »